Performitude

Aujourd'hui beaucoup de choses. Ca tombe bien vous avez le temps pour les lire en ce long W.E. (et en plus certains fainéants de profs sont encore en vacances alors...). Des infos sous le signe de la rentabilité accrue pour l'EN.

*C'est en effet le cas dans les propos de Sarko, on s'y attendait, mais là les choses sont de plus en plus claires (surtout à la fin) :

Sur www.sarkozy.fr/lafrance/  on trouve :
10.Une école qui garantit la réussite de tous les élèves 

Même si elle a de vraies qualités, la situation générale de notre école n’est plus acceptable. 20% de nos jeunes quittent l’école sans qualification, c’est-à-dire sans aucune perspective professionnelle et un avenir personnel très limité. Je ne peux m’y résoudre. Qui peut croire que ce qui était possible hier, apprendre à tous les enfants à lire, écrire, compter, et leur donner un bagage culturel leur permettant de vivre en hommes libres et en citoyens éclairés, ne l’est plus aujourd’hui? Quant au sort fait à nos enseignants, il est inadmissible : leurs rémunérations sont trop basses, les plus jeunes et les moins expérimentés sont envoyés devant les classes les plus difficiles,le respect qui leur dû n'est pas assuré ni parfois même leur sécurité. 


Il est possible de changer l’école. Il faut d’abord que nos enseignants exercent leur métier dans de bonnes conditions. Ils sont la clé de la réussite de tous les élèves.Je souhaite que leur autorité et leur liberté pédagogique soient respectées,que leur formation initiale et continue soit assurée,et qu’
ils aient la possibilité de travailler plus pour gagner plus

Il faut ensuite que nous nous fixions le seul objectif acceptable:que tous les enfants sortent de l’école avec le bagage nécessaire pour réussir leur vie adulte.Dès qu’un enfant décroche,il devra recevoir un soutien individualisé.Je créerai des études dirigées dans tous les établissements pour que les enfants dont les parents le souhaitent puissent faire leurs devoirs à l’école avec l’aide d’une personne compétente. 


Je ferai en sorte que l’école consacre plus de temps au sport et à la culture parce que je les crois essentiels à l’épanouissement des enfants et à la force de la société. L’école d’une grande nation doit faire lire de grands textes. 

Enfin, tout en conservant le caractère national des programmes et des diplômes,je veux mettre plus de diversité dans l’école pour que l’intelligence de chaque enfant soit reconnue. Je donnerai plus d’autonomie aux établissements pour leur permettre de développer leur projet pédagogique spécifique et je donnerai aux familles la possibilité de choisir l’école de leurs enfants. Je remplacerai la carte scolaire par une obligation de mixité sociale, géographique et scolaire des effectifs, qui pèsera sur les établissements.

Dans le journal gratuit "20 minutes" du 16 avril, figure une interview de Nicolas Sarkozy. Entre autres sujets, il y parle de l'université et prend pour exemple de filière inutile, et qui ne devrait plus être prise en charge par les fonds publics, l'enseignement de la "littérature ancienne": "Le contribuable n'a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1 000 étudiants pour deux postes. L'Etat financera davantage de places dans les filières qui proposent des emplois que dans des filières où on a 5 000 étudiants pour 250 emplois. Les universités auront davantage d'argent pour créer des filières dans l'informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable, mais l'Etat doit se préoccuper d'abord de la réussite professionnelle des jeunes."


*Puis, un audit de mars, dont on a pas parlé il me semble, sur la conformité de la gestion de l'EN avec les règle de la LOLF. Là aussi, on est pas encore assez performant. Je vous rappelle que le système éducatif doit être géré par la performance en fonction des choix des décideurs et non en fonction des besoins sociaux. Morceaux choisis (copie de la page de synthèse)
Tout l'audit ici : http://www.audits.performance-publique.gouv.fr/performance/audit_ci.php?idref=56

1. Cadre de l’audit 

La LOLF a confiéde nouvelles responsabilités aux académies qui désormais jouent un rôle pivot dans le pilotage de la masse salariale et le respect par le MENESR du plafond d’emplois. Se pose dès lors la question de l’articulation et de la convergence entre les outils traditionnels de gestion utilisés par l’éducation nationale, les nouveaux concepts introduits par la LOLFet la construction des indicateurs qui en sont la traduction concrète et accessible àtous. L’audit avait pour objectifs: 
De procéder àune revue critique des dispositifs de pilotage existants, dans les différents territoires de l’académie dont elle appréciera la pertinence. 
D’ identifier les facteurs susceptibles d’améliorer le pilotage de la performance àtous les niveaux: établissements, services académiques (rectorat et inspection d’académie) et administration centrale. 
De faire des propositions tendant àaméliorer le dialogue de gestion entre ces différents niveaux, dans l’ensemble des domaines pédagogique, budgétaire, de gestion, en s’attachant en particulier àla gestion de la masse salariale et des emplois. 
2. Constat 
Le MENESR n’est pas encore en mesure de mettre pleinement en œuvre la LOLF 
L’organisation budgétaire reste inachevée. 
Les objectifs et indicateurs, qui restent trop nombreux, ne sont pas suffisamment orientés vers l’évaluation de la performance, et traduisent davantage les attentes de la sociétéque les priorités assignées aux responsables. 
Le pilotage de la performance ne dispose pas des outils requis et n’est pas au centre du dialogue de gestion. Les informations sont abondantes mais ne permettent pas de construire le tableau de bord du système éducatif. 
L’organisation de l’administration centrale et des académies ne répondent pas aux exigence d’un pilotage par la performance. 
 
3. Recommandations 
Organiser les responsabilités et les structures pour permettre une gestion dynamique de la performance : 
Rendre plus transparente, complète et autonome la gestion des budgets par les académies. 
Choisir des indicateurs utiles pour piloter le changement. 
Organiser le contrôle et l’évaluation de la performance et structurer le dialogue de gestion. 
Rénover le mode du management du système éducatif, notamment en affirmant la responsabilitéde la direction de programme et en organisant un échelon de proximitédans les académies pour la gestion de la performance. 

4. Impacts attendus 
Un pilotage du système éducatif par les objectifs et l’évaluation qui donnent de réelles marges d’autonomie aux établissements. 
Une offre éducative plus adaptée aux besoins des élèves et plus équitable. Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche Le pilotage du système éducatif dans les académies àl’épreuve de la LOLF.

Le premier qui me dit que tout ça c'est nos impôts et qu'il faut mieux les gérer et qu'on a le droit de savoir ce qu'ils deviennent ...
... il aura le grand prix du JacKy d'honneur.


*Enfin,
un commentaire-article d'un collègue (de langue) sur l'objectif du socle de connaissances (pour ceux qui en doutaient encore).

Des nouvelles de l’éducation nationale 


L’éducation est un domaine de l’activité de l’Etat parmi d’autres, au demeurant coûteux et peu rentable en termes utilitaristes. On voit mal pourquoi elle échapperait aux orientations générales et cela n’a, du reste, jamais été le cas. Ces temps-ci, le modèle mis en avant par la rue de Grenelle est celui de la Finlande, tête de classe en matière d’éducation. A moins d’avoir été sur place voir de quoi il retourne ou d’avoir reçu des informations privilégiées, personne parmi le « petit personnel » de l’Education nationale, ne sait exactement ce qui se passe dans les écoles finlandaises mais on est, comme d’habitude, sommés de croire que c’est le nec plus ultra. C’est ce que disent les «
experts », alors ! 

C’est aussi ce que les inspecteurs pédagogiques chargés de mettre en place le « socle commun de connaissances » essaient de nous vendre. J’ai récemment « subi » un de ces stages destinés à « révolutionner » (ce sont leurs propres termes) l’enseignement des langues vivantes. 


On se souvient qu’en 2004, la Commission Thélot (à la suite d’une soi-disant consultation démocratique des enseignants et des parents d’élèves) a fixé les exigences définitives (et à minima) de l’ensemble du cursus scolaire : lire, écrire, compter, « maîtriser » une langue vivante (l’anglais) et l’outil informatique. 


Je résume ici ce que j’ai personnellement compris de cette « révolution didactique » destinée à « moderniser » le Mammouth : 


- Afin que l’enseignement ait un sens pour les « apprenants » (nouveau nom pour les élèves),
il faut partir d’eux, de leurs goûts, de leurs intérêts, de leurs expériences et individualiser le plus possible ; 

- Il ne faut leur donner que
ce dont ils ont besoin (au lieu de leur faire ingurgiter des connaissances définies par des programmes) ; 

- La méthode est dite «
actionnelle » : c’est l’apprenant qui agit, en travaillant à la réalisation de « tâches » au cours desquelles il devra mettre en jeu un certain nombre de « compétences » (c’est là le sens de « l’élève au centre ») ; elle est aussi « interactive », d’où l’intérêt des « savoir-être » ; l’apprenant doit aussi être capable de s’auto-évaluer et d’évaluer ses co-apprenants ; 

- L’enseignant (qui n’est plus « le sujet supposé savoir » et qui doit changer vite et en profondeur et sérieusement « travailler sur lui-même ») doit naviguer entre les groupes, « gérer » l’aide, mais cesser de tout contrôler. En amont, il devra beaucoup travailler, à l’aide des nouvelles technologies, pour récupérer du matériel adaptable aux «
intérêts » de ses apprenants : chansons, publicités (très sollicitées), affiches, etc. : rien que de la culture, mais il ne faut pas avoir la main trop lourde avec la culture. Par contre, il faut introduire d’urgence la « culture du monde du travail » que l’école comprend si mal et enseigne si mal. Dans tous les cas, le rapport à la culture est purement utilitariste. 

Bien que ni l’organisation scolaire (découpages horaires, groupes classes, hétérogénéité. etc.) ni le cadre d’évaluation (notes chiffrées, bulletins, examens, concours, etc. n’aient été, eux, « révolutionnés » (comme il semblerait logique de le faire mais sans doute encore trop dangereux politiquement), tous les élèves du secondaire devront obligatoirement atteindre le niveau A2 de compétences en langues vivantes à la sortie du collège. A2 correspond à un niveau actuel de fin de 5e et dans le socle commun au niveau « élémentaire ou de survie ». Il y a trop d’élèves en difficulté, mais il faut aussi réduire les coûts. Alors, c’est tout simple : on revoit les exigences à la baisse. De toutes façons, les 20 % « d’élite » dont on aura besoin pour gouverner les autres iront dans l’enseignement privé où on continuera à leur transmettre les savoirs indispensables à la compréhension du monde. Les autres peuvent bien rester « des cerveaux disponibles ». Le moyen privilégié par nos élites est la «
pédagogie différenciée », qui a été le mot d’ordre lors de la « massification » mais inapplicable (si on tient à le faire correctement, bien sûr) dans les conditions qui nous sont faites. 

Les compétences seront bien sûr « validées », on ne sait pas encore bien comment. Elles vont peu à peu remplacer les diplômes et déterminer «
l’employabilité » des apprenants. A charge pour le salarié de « s’instruire tout au long de sa vie » (autre slogan au goût du jour) s’il désire augmenter ses compétences et son employabilité, il devra suivre un « parcours de compétences », être flexible et le plus souvent précaire. 

Toutes ces transformations sont en cours depuis au moins dix ans. Ce qui est nouveau, c’est le discours de la hiérarchie : il est très clair que l’école et ses protagonistes doivent s’adapter très vite au monde économique, alpha et oméga de l’univers. « There is no alternative », comme le disait Mme Thatcher. L’école de papa, c’est fini !
Sous un emballage qui se veut libertaire et émancipateur, c’est le langage du capitalisme mondialisé triomphant ; les « cœurs de cible » sont les nouvelles générations d’enseignants et d’apprenants et on dit enfin tout haut ce qui se pratiquait tout bas depuis belle lurette : l’école est le lieu où se formate le producteur / consommateur de masse. 

N.B. : Outre mon expérience personnelle, j’ai beaucoup lu les collègues et ceux qui ont alerté très tôt sur ce qui se tramait. Je pense à Tableau noir de Nico Hirtt et Gérard de Sélys, publié chez EPO en 1998, que je cite particulièrement parce qu’ils nous livrent des documents difficilement accessibles.

Ce texte est paru dans Echanges n° 120 (printemps 2007). 
www.mondialisme.org/article.php3?id_article=882 

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tout en images

Aujourd'hui que des belles images : montage et dessin trouvés sur le net.

* Pour Sarko :



* Pour Ségo : (dessin de lundi, après 1er tour)

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Cons tribuables assauts sciés.

Dans la grande série, vraiment on nous déteste, quelques liens époustouflants sur ce point.
* Rien que le titre, c'est suffisamment éclairant : Enseignement ! préserver les avantages acquis
Gilles de ROBIEN, ministre sortant de l’éducation nationale, n’aura presque rien fait pour faire évoluer le mammouth. La seule mesure positive qu’il ait pu prendre concernait le « décret ROBIEN » qui allongeait le temps de service de certains enseignants. C’était -enfin- s’attaquer à certains avantages acquis. Dès le début de la campagne, François BAYROU et Ségolène ROYAL promettaient, pour faire plaisir aux syndicats, d’abolir le décret ROBIEN. Nicolas SARKOZY vient de les rejoindre, après quelques hésitations, et réclame la suspension du décret. L’avenir du texte est donc compromis. Voilà qui en dit long sur la volonté réformatrice des candidats, dès lors qu’il s’agit de s’attaquer aux syndicats et aux avantages acquis.
Le sujet n’est pourtant pas mineur, et il est surtout très représentatif des blocages de la société française et de la classe politique. Le Figaro rappelle que 6% du corps professoral est payé pour des heures qu’il ne passe pas devant les élèves. Et le décret ROBIEN ne visait qu’à en supprimer une partie seulement. Ces décharges des enseignants conduisent à payer des milliers d’heures d’enseignement non effectuées devant les élèves. Et le décret qui les régit date de 1950. Le monde enseignant a un peu changé depuis.
Au total, l’ensemble des décharges représenterait l’équivalent de 28 000 postes à temps plein (6% des enseignants). Notons que le budget 2007, à la suite du décret ROBIEN, n’a supprimé à ce titre que 3 700 postes. Mais cela a suffi à mettre les enseignants dans la rue. On se souvient pourtant que l’an dernier un rapport des inspections de l’éducation nationale et des finances avait dénoncé les abus, parlant de décharges « peu justifiées ou obsolètes », pour au moins l’équivalent de 12 000 postes à temps plein.
Que dire des heures de cabinet ou de laboratoire, qui servaient autrefois au temps passé par l’enseignant à ranger les cartes de géographie ou à entretenir le matériel de laboratoire, alors que depuis longtemps existe un personnel spécialisé qui s’occupe de ces tâches. Et la décharge de première chaire pour les enseignants effectuant au moins six heures en première ou terminale, ce qui faisait que les heures étaient payées en heures complémentaires, pour tenir compte de la surcharge de travail lors de l’année du bac, à l’époque ou le bac était en deux ans.
Il y a aussi les heures de décharge pour l’animation d’associations sportives dans les établissements secondaires, alors que de nombreux établissements ont très peu de licenciés. Et l’heure d’enseignement dans les sections de techniciens supérieurs, qui équivaut à une heure et quart !
Voilà ce que, très partiellement, le décret ROBIEN voulait remettre en cause. La suite de la démarche est exemplaire : des grèves à répétition, avec boycott de bacs blancs, sans succès. Puis des pressions sur les candidats. S. ROYAL a cédé de suite ; BAYROU, qui a cogéré l’éducation nationale avec les syndicats, a suivi de peu ; et SARKOZY a fini par céder,  son entourage selon le Figaro avançant un argument stupéfiant : cette réforme toucherait d’abord des enseignants de sensibilité de droite. Il ne faut donc pas toucher aux avantages acquis quand ils profitent à son électorat. Avec une telle vision de la politique, on peut être sur de l’ampleur des réformes de demain. Qu’en pensent les parents d’élèves ? Et les contribuables ? Il est vrai qu’il est beaucoup plus important d’écouter les syndicats ! Réforme, vous avez dit réforme ?
Paru dans
http://www.contribuables.org/2007/04/23/enseignement-preserver-les-avantages-acquis/

* Autres sites haineux,
je vous laisse faire le tour. Tout le monde en prend : 
http://www.argus-parlementaire.net/ (Serait-ce de la démocratie participative ?)
et http://www.libres.org/ site de l'action pour la diffusion de la pensée libérale en France 

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Lui ou Elle ?

Résumons encore une fois ce qu'ils pensent de l'enseignement :

* Lui, dans son projet (site u-m-p.org)

"Je m’engage si je suis élu à leur rendre la considération qui leur est due, à revaloriser leur carrière si dévalorisée depuis un quart de siècle.
Je m’engage à multiplier les passerelles avec les autres administrations publiques de sorte que leurs perspectives de carrière soient élargies.
Je m’engage à ce que ceux qui voudront travailler davantage puissent gagner plus.
Je m’engage à ce que les gains de productivité qui pourraient être réalisés leur soient redistribués pour moitié.
Je m’engage à ce qu’ils soient mieux formés, mieux accompagnés, mieux soutenus et par conséquent moins isolés.
Je m’engage à instaurer un système comparable à celui des IPES, qui jadis permettait aux bons élèves qui se destinaient à l’enseignement de financer leurs études.
Je veux qu’ils sachent que la révolution de l’école que je souhaite sera d’abord la leur. Elle sera fondée sur sept grands principes : la liberté pédagogique, l’autonomie, l’évaluation, la modulation des moyens en fonction des handicaps des élèves, l’orientation, la deuxième chance et la formation tout au long de la vie.
Dès l’été 2007, j’engagerai les négociations nécessaires pour revaloriser la condition enseignante. On ne peut pas prétendre faire de l’éducation une priorité, si l’on n’est pas capable de donner aux enseignants un statut social convenable. Je le ferai sans démagogie. Les enseignants ont compris que la logique permanente des moyens supplémentaires allait contre leur pouvoir d’achat."

Donc, carrière revalorisée, plus augmentation de salaire si on travaille plus = qu'est-ce qu'on va s'enrichir ! Mais aurais-je mal compris ???
*Elle (trouvé sur un site Poitou charentes)
" La Région Poitou-Charentes aménage des bureaux pour les enseignants dans cinq lycées 
Les élus du conseil régional de Poitou-Charentes, réunis hier, lundi 29 janvier 
2007, en commission permanente ont décidé de lancer des travaux d'aménagement de 
bureaux dédiés aux enseignants dans cinq lycées. Les études de faisabilité devraient 
débuter, parallèlement, dans dix autres établissements de la région. Équipés 
d'ordinateurs et d'une connexion à internet, "ces bureaux permettront notamment aux 
enseignants de recevoir les parents dans de bonnes conditions", note Ségolène Royal 
qui ajoute que les travaux seront réalisés "après un débat avec les enseignants". 
Source AEF - Confirmation ici : COMMISSION PERMANENTE - DU CONSEIL RÉGIONAL POITOU-CHARENTES - DU 29 JANVIER 2007 http://www.cr-poitou-charentes.fr/fr/exergue/services/cp/2007-01-29/index.htm
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Toastez-vous

Bon, malgré nos efforts répétés pour vous informer vous ne savez toujours pas pour qui voter dans 8 jours ?

Vous êtes un plouc indécrottable. Soit.

Pour savoir qui vous êtes vous avez plusieurs outils :
http://www.quelcandidat.com/quel-candidat-vous-ressemble.php
http://politest.fr/

mais le meilleur semble être à mon avis :
http://www.sitoyen.fr/mon-vote-a-moi/mon-vote-a-moi.php

C'est curieux tous ces sites pour savoir si on est à gauche, à droite, au centre ou encore ailleurs. Soit, effectivement le niveau de culture générale baisse et nous ne sommes que de sombres crétins, soit certaines frontières ne sont plus aussi claires que cela. Faites votre choix...
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Sarko s'en mêle

* Il pète un plomb, ou alors c'est de la Sarkologie pure. Bref, personne ne comprend plus rien à ce qu'il dit (même lui), et les fédérations de parents deviennent folles. Tant mieux ?

"La volonté exprimée vendredi par Nicolas Sarkozy de ne plus reconnaître les parents d'élèves comme des membres à part entière de la communauté éducative a provoqué mercredi un tollé de tous les acteurs de l'Ecole et la justification de son entourage qui évoque un "malentendu".
C'est "extrêmement grave", a déclaré à l'AFP Faride Hamana, président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves en rappelant que "l'immense majorité des parents font confiance à l'école".
"Si les parents ne sont plus membres de la communauté éducative, ils ne seront plus présents au Conseil supérieur de l'Education (CSE), instance représentative du monde éducatif, donc deviendront consommateurs de l'école et plus acteurs", a ajouté Jean-François Le Helloco, vice-président de la Peep, deuxième fédération de parents.
"C'est un malentendu lexical", a-t-on rectifié pour l'AFP dans l'entourage du candidat, convaincu que Nicolas Sarkozy "considère que, bien au contraire, le rôle des parents associés à l'Ecole doit être maintenu et renforcé".
"Je n'accepte pas que les parents soient considérés comme des membres parmi d'autres de la communauté éducative", avait déclaré le candidat de l'UMP dans un discours prononcé vendredi à la Mutualité, comme le rapporte Le Monde daté de jeudi.
"Les parents ne sont pas membres de la communauté éducative, ils sont les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants", avait-il précisé.
Pour son entourage, M. Sarkozy a voulu dire que "les parents ne sont pas +simplement+ membres de la communauté éducative, ils ont quelque chose à dire sur l'éducation de leurs enfants". Le candidat a d'ailleurs, de même source, rencontré des représentants de la Peep mercredi après-midi pour les convaincre d'un "malentendu fâcheux"."
AFP

Bon ceci dit , il pense quoi au juste sur l'éducation ?

* Comment toujours mieux rentabiliser les infrastructures scolaires ? Cette fois c'est la Ligue de l'enseignement qui apporte la réponse à tous les gouvernements qui n'y avaient pas encore pensé (9e proposition) :

"Afin de favoriser "la formation tout au long de la vie", la Ligue suggère en effet dans sa 9e proposition, de "permettre aux collèges et lycées de devenir des ‘Maisons des savoirs et de la formation’ ouvertes en dehors des heures de classe et ouvertes aux besoins d’activités d’éducation, de formation continue, d’insertion, d’actions culturelles ou de solidarité".
Une vocation autre naîtrait ainsi pour les établissements scolaires. Ils deviendraient les lieux absolument incontournables de la connaissance, des lieux de vie et d’échange, pour tous. Chaque citoyen pourrait y puiser quelque chose et s'y enrichir. Ce serait une excellente façon de "raccrocher" l’école à la société, de l’intégrer totalement au quotidien."
D'accord mais qui va se coller aux besoins d'activités d'éducation dans lesdits établissement scolaires ?

* Question à 100 €
(histoire d'augmenter un peu vos salaires qui ne verront jamais les 1200 * par mois bien sûr...) :
Quel est le bac le plus facile ?
La réponse est dans le Figaro du 5 mars :

Le "‘superbac’ S serait devenu moins scientifique". Le quotidien relate entre autres les propos du recteur de l'académie de Versailles, Alain Boissinot, pour qui "le bac S est devenu l'un des bacs les plus faciles à obtenir".

Et en 2006 précise le quotidien, le bac S a obtenu des taux de réussite record : 89,1 % de reçus parmi les inscrits, contre 84,3 % en ES et 83,2 % en L. Par ailleurs, "c'est aussi le bac qui recueille le plus de mentions bien et très bien". Le souci principal, c’est qu’il est possible d’obtenir son bac S même avec de mauvaises notes en sciences. Ce bac est en effet suffisamment généraliste pour permettre aux élèves de se rattraper grâce à d’autres matières. Les matières littéraires, les sciences de la vie et de la terre ont pris de l’importance, tandis que les heures de sciences pures se sont vues diminuées. La structure des épreuves joue aussi un rôle très important : les questionnaires à choix multiples, les coefficients des épreuves facultatives, les modalités d'évaluation des travaux personnels encadrés facilitent grandement la tâche des élèves, souligne le quotidien.
Et une fois leur diplôme en poche, que font les bacheliers S ? Seuls 15 % d’entre eux se dirigent vers une fac scientifique.

Ca vous étonne ? Encore une réforme du bac qui devait pourtant nous promettre monts et merveilles...

*Enfin, merci à GAELLE, qui nous envoie le JO qui prouve que la prime pour bi valence est bien annuelle, contrairement à ce qui est indiqué sur le torchon du ministère. Je ne sais pas si ce truc est adressé aussi aux parents d'élèves. Si oui, c'est clairement pour entretenir la confusion sur la mauvaise volonté des profs ...


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1200 € d'augmentation ...

Qui propose une telle augmentation pour les profs ?
Un dangeureux gauchiste ?

Ben non, c'est notre ministre, De Robien, si on accepte 3 heures de notre service dans une autre matière que celle pour laquelle on est formée. C'est indiqué en toutes lettres dans le dernier numéro de Question d'Education, p. 12 :

"2 disciplines, 1 professeur. Tourt savoir sur les mentions complémentaires.

(...) INCITATIF . Une prime sera versée aux professeurs qui enseigneront au moins trois heures dans la seconde discipline. elle s'élève à 1200 € mensuels pour un enseignement de trois à six heures hebdomadaires et à 1500 € au dela de six heures. A noter que les titulaires d'une mention complémentaire pourront être prioritaires pour l'affectation dans l'académien de leur choix et bénéficier d'emplois du temps plus souples. "

Voilà. Ceux qui courent après l'agrégation ou les heures supplémentaires sont vraiment des petits joueurs.

Amis moutons, salut !



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Crakers Belin


* C'est flou, ce que l'on apprend aujourd'hui. Le monde du 7 avril :

L'éditeur de manuels scolaires Belin est-il tombé dans le biais du "religieusement correct ?" Dans un manuel d'histoire-géographie de 5e, l'éditeur a flouté le visage du prophète Mahomet représenté dans une miniature du XIIIe siècle. L'information a été révélée par l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo dans son édition du 4 avril.
"Plusieurs enseignants d'histoire-géographie à qui nous avons présenté le livre en mai 2006 se sont inquiétés du fait qu'une telle représentation puisse susciter des réactions et compliquer leur enseignement dans des classes très hétérogènes", explique Marie-Claude Brossolet, PDG des éditions Belin. "Nous avons cru bien faire en prenant la décision de masquer le document. Il ne faut rien y voir d'autre qu'une décision destinée à faciliter le travail des professeurs", précise l'éditrice. Selon elle, le choix de supprimer le document et de le remplacer par un autre aurait entraîné une modification en chaîne de tout l'ouvrage. La solution du floutage a donc été retenue. Edité à 30 000 exemplaires, cet ouvrage, qui est en usage depuis la rentrée 2006-2007, a provoqué la colère de plusieurs enseignants d'histoire-géographie du collège Léonard-de-Vinci, à Ecquevilly (Yvelines), surpris de recevoir à la rentrée un ouvrage différent du spécimen qu'ils avaient consulté. Ils ont alors écrit aux éditions Belin en novembre 2006, qui leur ont répondu que "ce choix, qui ne falsifie pas le document original, permettait d'en maintenir l'exploitation pédagogique, voire de provoquer un débat en classe".

* Sinon, cela n'a rien à voir, le site débile du jour. Si vous n'avez rien à faire ce soir, et bien sauvez les poulets. 

C'est là

http://www.poulets.fr/page.php?id=pages/form_carte.php
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CIO et des bas...


* Un appel des Cop et CIO locaux :
MENACES SUR LES SERVICES D’INFORMATION ET D’ORIENTATION DE L’EDUCATION NATIONALE. 


L’Etat réduit de manière drastique le recrutement de conseillers d’orientation-psychologues 
(- 80% en 4 ans, suppression de postes voire fermeture de CIO) et fait des coupes sombres dans les budgets des Centres d’Information et d’ Orientation dont il a la charge (réduction des achats de documentation, baisse des frais de déplacement, baisse de 46% du budget depuis 2000 des CIO d’état dans l’académie de Bordeaux, les locaux d’un CIO de Lyon réduit à 1 étage : 2 bureaux pour 23 Conseillers d’orientation psychologues !…) 
Les exemples se multiplient et dans l’académie après la suppression d’un poste au CIO de Vierzon c’est le CIO de Tours-Amboise qui va selon toute vraisemblance, fermer ses portes au public le 1er Juillet faute d’électricité, téléphone, eau…. 
En effet le CIO de Tours-Amboise est victime d’un bras de fer entre l’Etat et le Conseil Général d’Indre et Loire qui cherchent tous les deux à réduire leurs budgets. En France le fonctionnement de 53% des 582 CIO est financé par l’Etat. Les autres, pour des raisons historiques (ils ont été créés à la demande des collectivités locales), sont pris en charge par les Conseils Généraux. En Indre et Loire le Conseil Général estime, bien que les textes qui l’obligent à le faire restent inchangés, qu’il n’a plus, depuis les lois de décentralisation, à financer le CIO de Tours-Amboise. Il y a six mois son Président a adressé un ultimatum à Mr le Ministre de l’Education Nationale expliquant sa position et annonçant qu’il laissait à l’Etat jusqu’à la fin de l’année scolaire pour trouver une solution. Depuis plus rien …ou presque rien. Il est sans doute tentant de laisser les tribunaux décider là où le gouvernement ne souhaite pas affirmer une réelle volonté politique de sauvegarde de ce service ! 
L’équipe du CIO de Tours-Amboise prend en charge les élèves de 6 lycées, 7 lycées professionnels et 30 collèges. Ce qui représente pour chaque conseiller d’orientation psychologue 1400 élèves. En 2004-2005 le CIO a accueilli 14000 personnes dans ses locaux pour des entretiens conseils (10000) ou des demandes d’information. 
Cette situation est l’illustration des menaces qui pèsent sur l’ensemble des services d’Information et d’Orientation de l’Education Nationale. Elle montre une fois de plus le peu d’empressement de l’actuel gouvernement à s’engager pour maintenir ce service public. 
Nous demandons au gouvernement de nous donner les moyens de répondre aux besoins croissants du public en maintenant et développant les services d’Information et d’Orientation de l’Education Nationale. 


Les personnels syndiqués et non syndiqués des services d’information et d’orientation de l’académie d’Orléans-Tours

* Cop et les CIO, toujours. Quand l'autre jour je vous disais qu'internet allait finir par tous nous remplacer, ben là on en est pas loin.
Service d'orientation par webcam. Non, vous ne rêvez pas! 


Extraits: 

Ce service a reçu le soutien du Ministère Délégué à l'Emploi, au Travail et à l'insertion professionnelle des jeunes. 

DISPONIBILITE SEPTEMBRE 2006 

pour les départements 13, 84, et les académies d'Amiens, Caen, Créteil, Nancy-Metz, Nice, Orléans-Tours, Paris, Poitiers, Reims, Rennes, Rouen, Versailles. Déploiement dans les autres académies courant 2007. 

AVANTAGES POUR L'ETABLISSEMENT ET SON CONSEILLER D'ORIENTATION 

• Gain de temps estimé à 30% par COP. Le conseiller peut ainsi se consacrer davantage à son métier de base: nombre d’interrogations peuvent en effet être traitées par rendez-vous téléphoniques ou en visio. Les rendez-vous en présentiel sont réservés aux situations les plus complexes. 
• Simplification et économie dans la communication de documents numériques, la prise et le suivi de rendez-vous. 
• Suivi personnalisé de l’élève dans le temps. 
• Disponibilité accrue grâce à la centralisation de différents moyens de communication. 
• Augmentation sensible du nombre d’élèves conseillés. 
• Augmentation de l’indice de satisfaction des élèves/parents 
• Image moderne et positive de l’établissement auprès des élèves et des familles. 

TARIF : ce service est proposé avec plusieurs forfaits de connexion en visiophonie, adaptés précisément à vos usages : 
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* Encore un qui croit avoir une idée de génie : améliorer le système de notation...
Comment en finir avec le cauchemar des notes ou la "constante macabre"
 
[AFP - 3.04] 

Après la "constante macabre" qui consiste à toujours donner un pourcentage de mauvaises notes pour ne pas paraître laxiste, le chercheur André Antibi dévoile dans son nouveau livre "Les notes: la fin du cauchemar" un nouveau système de notation pour revaloriser les élèves. Professeur à l'université de Toulouse, chercheur en sciences de l'Education, André Antibi dénonce depuis son premier ouvrage paru en 2003 intitulé "La constante macabre" le poids excessif de la note au sein d'un système qui sélectionne par l'échec et décourage beaucoup d'élèves. 

"Le livre +La constante macabre+ a suscité un grand intérêt lors de sa parution", a rappelé mardi André Antibi lors d'une conférence de presse. 
Fier de sa formule et très engagé dans son combat contre ce "terrible dysfonctionnement de notre système éducatif", M. Antibi dévoile dans son nouvel ouvrage une enquête menée auprès de 3.020 enseignants, de septembre 2005 à décembre 2006, à travers un questionnaire anonyme lors de 43 réunions d'établissements scolaires, dans 14 académies. 
Selon son enquête, 96% des enseignants interrogés reconnaissent l'existence de cette "constante macabre" et 89% estiment qu'il faut la supprimer. 
Pour supprimer la "constante macabre", il a mis en place depuis deux ans une expérimentation déjà utilisée par environ 10.000 enseignants: le "Système d'évaluation par contrat de confiance" (EPCC) qu'il explique aussi dans son dernier livre. "C'est une méthode simple basée sur du bon sens", souligne le chercheur. Il fonctionne sur un principe clair: une semaine avant un test en cours, l'enseignant donne le programme de l'examen à l'élève en choisissant une liste d'exercices déjà corrigés en classe. L'élève n'a plus qu'à refaire les exercices le jour du contrôle. Il reste à l'élève lors du contrôle une question "non préparée" de quatre points sur 20. L'expérimentation de la méthode a déjà prouvé que ces élèves avaient le même niveau aux évaluations nationales. 
"Ce n'est pas un système laxiste", se défend le chercheur. "Grâce à ce système, les élèves travaillent beaucoup plus, d'ailleurs ce système n'a rien de révolutionnaire, c'est celui utilisé pour les examens de pilote de ligne", ajoute-t-il. 
André Antibi est soutenu par la plupart des syndicats d'enseignants, des fédérations de parents d'élèves, des mouvements pédagogiques, des associations et des spécialistes de l'éducation.

Ben moi, je veux savoir lesquels syndicats soutiennent une méthode dont l'ambition se limite au rabâchage (mes 4e n'y arriveraient pas ceci-dit). Ah oui, peut-être les mêmes qui veulent le socle commun de notre cher ministre, pardon.

*Sinon, le SNALC attaque :
"de plus en plus" de professeurs menacent de "boycotter" le bac (Snalc-CSEN) 

[AFP - 3.04] 

Le Snalc-CSEN, syndicat des collèges et lycées traditionnellement étiqueté à droite, a assuré mardi que "de plus en plus de professeurs" menacent de "boycotter" le baccalauréat 2007, pour obtenir le retrait du décret Robien sur leur temps de travail et leur bivalence. "Nous avons reçu entre 100 et 150 mails ou appels d'enseignants agitant cette menace si le décret n'est pas abrogé dans les semaines qui suivront l'élection présidentielle", a expliqué à l'AFP Annette Taffin, du Snalc-CSEN. 

Elle a précisé que le syndicat n'appelait pas à ce boycott dans la mesure où "ça ouvrirait la porte au contrôle continu des connaissances au bac et nous sommes contre" mais, a-t-elle ajouté, "on a le sentiment que les enseignants pourraient aller jusqu'au bout". 
Ceux-ci "se défient des promesses électorales", a précisé le syndicat dans un communiqué, puisque la quasi-totalité des candidats - à l'exception de Philippe de Villiers et de Jean-Marie Le Pen - ont annoncé qu'ils abrogeraient ce texte. 
Le Snalc-CSEN a rappelé "en particulier" que "la bivalence représente un grave danger qui, éludé, rendrait démagogique tout propos sur la qualité de l'Ecole et la transmission des savoirs". Il a "mis en garde" les candidats contre la tentation d'une "remise en cause seulement partielle du décret que les professeurs ne manqueraient pas d'interpréter comme une escroquerie". 
Interrogé par l'AFP, le principal syndicat du secondaire, le Snes-FSU, a assuré avoir reçu "une vingtaine de mails" de professeurs lui demandant de "donner une consigne de boycott du bac" pour obtenir l'abrogation du décret. "On exerce sur nous une petite pression, qui reste marginale. Des mails nous arrivent de différentes académies mais en nombre limité", a expliqué à l'AFP Bernard Boisseau, secrétaire général du Snes-FSU. 
[
faut-il par conséquent pour faire bouger le SNES les assaillir de mail ? ]
"La grande masse des enseignants est hostile à ce qui compromet durablement l'avenir des élèves et on choisit toujours des formes d'actions capables de rassembler tout le monde, y compris l'opinion", a ajouté M. Boisseau, se disant "sans espoir sur le gouvernement actuel". Mais, a-t-il averti, "personne ne comprendrait que le nouveau ministre de l'Education ne prenne pas la décision (d'abroger) immédiatement". 
Egalement interrogé par l'AFP, le Sgen-CFDT a assuré n'avoir "aucune remontée de menaces" de boycott. "On est farouchement opposés au boycott, on est contre le fait que les jeunes subissent ce genre de situation, d'autant plus dans la situation actuelle: laissons ce décret mijoter dans sa médiocrité jusqu'aux élections", a commenté Jean-Luc Villeneuve, secrétaire général du syndicat.
[Ca vous étonne ?]

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100.000

Le Mammouth Déchaîné fête ses 100 000 visites et ses 7 ans d'existence. On en est fier...

http://home.tele2.fr/mammouth/
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Sarko Labo

* Les hommes politiques sont-ils crédibles ? (Episode I)
A vous de juger. aujourd'hui, allons voir dans
le camp de la Sarkologie :
(trouvé sur Lemonde.fr)
Le député UMP, qui participe à la campagne de Nicolas Sarkozy, a été l'objet d'un canular organisé par les Yes Men. Ces activistes ont organisé une interview avec une chaîne américaine fictive. Sommé de prendre ses distances avec le pacte de M. Hulot, qui ferait "peur" au patronat des Etats-Unis, M. Goasguen tient à "rassurer les hommes d'affaires américains". Il souligne que le pacte, qu'il défend, sera mis en place avec un délai. Interrogé sur un faux projet de production de glace contre le réchauffement climatique, il le salue : "Nous ne sommes pas des écologistes qui sommes pour le retour à la nature au pays de mammouths".


http://lelab.tv/video/11460d394bdc5b9
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Rien de neuf

*Propos de sarko, qui redit ce qu'il a déjà dit sur les profs :

"Je ne maintiendrai pas ce décret en l'état", a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro."Arrêtons de les évaluer sur leur capacité à appliquer la dernière circulaire d'un ministre, plutôt que de les évaluer sur les résultats qu'ils ont pour leurs élèves", a-t-il dit.
Il a toutefois estimé que le recrutement n'était pas la solution, assurant que certains enseignants n'avaient par exemple pas d'élèves dans leur discipline. "Je dis aux fonctionnaires, on va partager les gains de productivité, la moitié pour la réduction de la dette, la moitié pour les augmentations de salaires", a-t-il dit.
1er avril et c'est pas un poisson.


*
Bi valence toujours des illustrations filmées.

Le
lancé franc par un prof de maths.



Je crois qu'on l'a déjà vu mais je vous le recolle. Cette fois c'est un prof de sport qui fait des maths.



*Sinon, aussi un site
anti inspection :

http://www.abasleschefs.org/

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