Prime, à la casse !

* Prime PE : de 400 à 90 € ?

90 € rapportés à nos 36 semaines de classe cela fait 2,50€ par semaine. Youpi.

Vous nous ils. Le mon­tant de la prime accor­dée aux pro­fes­seurs des écoles "est actuel­le­ment en dis­cus­sion", mais ce sera "très faible", a annoncé ce dimanche sur RTL le ministre de l'Education natio­nale Vincent Peillon.

"90 euros par an par fonc­tion­naire" dans le cadre des mesures catégorielles
Confirmant que des dis­cus­sions sur la reva­lo­ri­sa­tion des pro­fes­seurs des écoles avaient "lieu depuis sep­tembre", le ministre de l'Education natio­nale a expli­qué que la mesure ne fera l'objet d'aucun com­plé­ment bud­gé­taire. Elle sera finan­cée dans le cadre des mesures caté­go­rielles du minis­tère, déjà pro­vi­sion­nées pour les 3 ans à venir. "Elles sont d'ailleurs, effet de la crise, très faibles", a sou­li­gné Vincent Peillon. L'enveloppe est de "90 euros par an par fonc­tion­naire à l'Education natio­nale, c'est le niveau le plus faible, la moyenne est 180", a-t-il précisé.

Le mon­tant fixé "à la fin du mois de juin"
Si le mon­tant de l'indemnité "est en dis­cus­sion", ce sera "très faible", a-t-il pré­venu. "Je vous ai donné les mon­tants [de l'enveloppe des mesures caté­go­rielles] et nous repre­nons de l'argent sur d'autres sommes qui existent", a-t-il pour­suivi, sou­li­gnant que "c'est le prin­cipe qui doit être acté".
"Il faut que nous soyons en capa­cité de dire clai­re­ment les choses à la fin du mois de juin, a annoncé Vincent Peillon. D'ici là,
c'est aux uns et aux autres de répar­tir cette enve­loppe glo­bale sur 3 ans."

Fallait pas y croire...


* Nouvelles méthodes de négociation du gouvernement avec les syndicats.

Colère de la FSU qui n’a pas été avertie du nouveau protocole de discussion avec le gouvernement, alors que ledit gouvernement le distribue aux syndicalistes de l’UNSA (toujours promptes à être d’accord).
Pas contente la Groison. Elle écrit donc au gouvernement. Mais de toute façon elle ira discuter.

Faudra bien accepter de considérer que le SE-UNSA fait partie du gouvernement...


* Classement des universités, pas anodin ?

On s’en doutait...

La CURIF (Coordination des Universités de Recherche Intensive Françaises ) considère que classer les universités est une activité lucrative qui n’a aucun sens sur le fond, car les systèmes et les contraintes sont souvent très différents d’un pays à l’autre, et même au sein d’un pays. Certaines universités sont publiques, d’autres privées, certaines ont des actifs, d’autres rien. Certaines prennent des droits d’inscription, logent les étudiants et perçoivent des loyers, d’autres n’ont que des subventions chichement mesurées pour vivre.  Certaines font beaucoup de recherche, d’autres peu, etc…
D’autre part les classements qui sont relativement objectifs quand ils touchent des domaines scientifiques très internationalisés avec de nombreuses revues de références,
prennent beaucoup plus difficilement en compte des sciences comme la linguistique, la philosophie, l’histoire, a fortiori les arts, la création, etc
Il n’est pas question d’empêcher les différentes officines, qui en font métier, de publier des classements, mais la
CURIF ne souhaite pas que l’argent public soit dilapidé dans des opérations qui ne servent que des bureaucrates en mal de communication et en fin de compte desservent les universités.
Voir la déclaration là.

* Grève générale dans l’Education contre la privatisation...

au Mexique.

Depuis un peu plus de deux mois, se développe au Mexique un mouvement de lutte chaque fois plus ample et plus déterminé au sein du professorat mexicain, en rejet de la «réforme éducative» que compte mettre en œuvre le gouvernement néo-libéral d’Enrique Peña Nieto, pour transformer l’organisation de l’éducation au Mexique d’un modèle corporatiste, issu des années post-révolutionnaires mexicaines, où les syndicats jouaient un rôle central dans la définition de l’organisation des métiers (avec tout ce que cela peut également impliquer en terme de corruption et de clientélisme), en un modèle néo-libéral, fondé sur des préceptes d’administration et de gestion du personnel issu du monde privé connus sous le nom générique de «gestion de la qualité totale».

Cette nouvelle procédure de supervision, devant remplacer la traditionnelle négociation syndicale de mise dans les systèmes corporatistes
par l’évaluation informatisée des «compétences», vise à terme à fomenter la redistribution des ressources économiques allouées au secteur éducatif en fonction des «performances» obtenues par les établissements et les maîtres d’école (indépendamment, évidemment, du contexte social d’origine, totalement nié par le modèle social néolibéral). Il vise également à ouvrir le système éducatif aux acteurs privés, censés être plus «compétitifs», ainsi qu’à normaliser au sein du système éducatif les «compétences» nécessaires à l’intégration au sein du marché du travail mondial. (...)

Mais la réforme, qui prévoit la précarisation généralisée de l’emploi professoral par sa soumission aux «évaluations administratives» d’un organisme central, ainsi que la décentralisation de l’attribution des ressources éducatives afin de promouvoir la «mise en compétition» des établissements scolaires pour l’attribution des ressources, tombe toutefois sur un os: la mobilisation de plus en plus générale, depuis deux mois, des professeurs et maîtres d’école issus des États les plus pauvres du pays, où depuis de nombreuses années dominait l’opposition sociale et la dissidence syndicale. L'article en entier.

Comments

Laicité et morale

* Morale laïque: tout le monde il est content mais

La morale laïque : c'est pour la rentrée 2015

source "Vincent Peillon présente lundi l'enseignement de "morale laïque" qu'il veut décliner de l'école au lycée pour "faire partager les valeurs de la République" à partir de la rentrée 2015, le temps de faire les programmes et élaborer les manuels. "

Un sujet consensuel ?

Selon un article du Monde faisant le point sur huit mois de réflexion portant sur la mise en place d'un cours de morale laïque, le sujet serait consensuel. Rappelant les données d'un sondage IFOP du 08/09/2012, le Monde précise que" 91 % des Français se disent favorables à cette initiative, dont 48 % " très favorables "
L'idée fait quasiment l'unanimité chez les électeurs de François Hollande (98 %).
Elle recueille un soutien moindre chez les catholiques pratiquants (86 %), les CSP+ (84 %), et les sympathisants du FN (86 %)", Marine Le Pen ayant même estimé quelques jours plus tôt que "" la morale laïque est la morale issue de notre religion chrétienne ", ce qui est évidemment une absurdité !

Attention donc à la mise en œuvre de ces cours de morale laïque dans les écoles (en particulier catholiques)...

C'est ce que fait remarquer Henri Pena-Ruiz,
dans La Dépêche,
"ça peut être une bonne idée, mais qu'on ne peut pas juger indépendamment de sa mise en œuvre et de sa réalisation pratique.
D'ailleurs si l'on regarde l'épisode récent du mariage pour tous, l'enseignement catholique privé - qui bénéficie depuis la loi Debré d'un financement public - a déclaré qu'au nom du caractère propre, il
enseignerait la morale selon ses préceptes. C'est-à-dire qu'il y avait là la revendication claire et nette d'une morale religieuse. Or, l'idée d'une morale laïque, ce n'est pas opposable à cela. Ce n'est pas une morale religieuse, mais ce n'est pas non plus une morale athée. Le but de Vincent Peillon est de proposer des cours de morale qui mettraient en avant des valeurs communes à toute l'humanité et notamment aux croyants, aux athées, aux agnostiques. Le cour de morale laïque ne peut en aucun cas prendre parti en faveur ou contre la religion. Cette morale, tout en affirmant des valeurs, comme le respect de l'humanité, ne doit pas affirmer une préférence idéologique ou religieuse. Tel serait le projet d'une morale qui ainsi pourrait être enseignée dans les écoles." (...)
Si les programmes nationaux incluent une morale laïque, une école privée religieuse catholique devra s'y conformer. Utiliser l'argent public sans respecter la neutralité, c'est vouloir le beurre et l'argent du beurre. (...)
Il faut comprendre qu'enseigner une morale laïque ce n'est pas faire la guerre à la religion, mais s'élever au-dessus de la différence des convictions pour atteindre une culture commune du vivre ensemble. Une école laïque n'est pas faite pour les athées mais pour tous les enfants.

Le 2e point, c'est qu'à l'école de la République, on ne doit pas faire de l'endoctrinement, de la catéchèse morale. On doit faire réfléchir les jeunes et les conduire a admettre par leur propre raison, leur propre autonomie de jugement, que pour qu'une société marche bien, il faut un minimum de valeurs. Il faut une culture de l'esprit critique."



*Cons en solde ?

Un "mur du çon" toutes les semaines dans le Canard, c'était déjà, pour certains, difficile à supporter, mais là, avec le "mur des cons" du Syndicat de la Magistrature, il semblerait que les limites du supportable aient été atteintes si l'on en juge par la furie des réactions (notamment celle de Chatel)  à la Chambre!

Pourtant, avoir traité Lang, Ferry, Chatel (et d'autres) de cons pourrait ne coûter que 38 euros d'amende au Syndicat de la Magistrature:
Explication ici: http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2013/04/25/mur-des-cons-c-est-une-oeuvre-d-art.html

Extraits:

"La qualification pénale ne fait pas beaucoup de doute. Traiter quelqu’un de con, c’est une injure au sens de l’article 29, 2° alinéa de la loi de 1881 sur la liberté de presse : « Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure. »
Cette injure est devenue publique par le fait de la diffusion dans la presse, mais ce n’est pas le fait du syndicat. Lorsque l’injure est proférée en privé est une contravention de première classe, définie par l’article R 621-2 du Code pénal, et passible selon l’article 131-13 du Code pénal d’une amende de 38 euros.
38 euros par le tribunal de police, comme peine maximale, c’est pas bézef. "

Et vu le nombre de cons épinglés, 38 € , ça ne fait pas bien cher pour chaque con ! ...


* Abus d'eau bénite pour deux sous préfets et un inspecteur général de l’Éducation Nationale ?

Dans un article du 11/01/2013 concernant un étrange séminaire organisé à Paray-le-Monial à la Toussaint 2012 et réunissant, à l'invitation de l"organisation intégriste Civitas, des personnalités politiques de tous bords, (quelques proches du PS et du Modem mais principalement des personnalités de droite et d'extrême droite), l'Humanité avait épinglé deux sous-préfets de la région Centre pour leur participation (au moins sur le papier,  la liste des participants, absents, représentés  ou excusés faisant polémique) à une «â€¯rencontre des têtes de réseaux représentant l'engagement chrétien en politique ». C’était là.

Or il nous avait échappé que l'Education Nationale avait également ses "têtes de réseaux" cathos et qu'elle était représentée en la personne d'un inspecteur général (voir liste des participants) dans cette sympathique petite réunion destinée à faciliter les échanges entre des gens comme Bruno Gollnish, Laurent Wauquiez, Béatrice Bourges, Christine Boutin, Frigide Barjot, Bernard Anthony, Philippe Nemo (proche de SOS Education et d'Anne Coffinier),  Christian Vanneste, Jacques Bompard, et autres bonnes ouailles... Mais est-ce bien catholique ? Voyez-vous-même


Un IGEN qui diaconne un peu ...


Exerçant ses activités d'inspecteur général de lettres dans l'académie de Lyon, notre IGEN, fervent catho, s'est fait ordonner diacre et n'hésite pas à utiliser son adresse mail professionnelle de l’Éducation Nationale pour ses activités religieuses ... Voir ici

Fâcheux mélange des genres, même s'il n'est pas interdit d"être haut fonctionnaire et moité de curé...
Il est cependant tout à fait regrettable qu'il préfère s'afficher comme inspecteur plutôt que diacre dans des réunions fréquentées par l'extrême droite catholique!...)
capture adresse professionnelle2

Comments

Ça balance...

* Création de postes à la rentrée 2013 : le Ministre de l’éducation nationale prendrait- il les enseignants pour des truffes ?

Une analyse syndicale suite aux propos de V. Peillon.

Dans une interview au Parisien datée de jeudi 18 avril, Vincent Peillon annonce qu’il a l’intention de s’attaquer au problème des remplacements. Il indique comment il compte y remédier, étant donné la situation particulièrement sinistrée, notamment dans l’académie de Créteil, aussi bien dans le premier que dans le second degré.

Sud éducation Créteil s’intérroge cependant sur les annonce et parle de «  fanfaronnades et des mensonges ». La réalité est bien moins reluisante tant du point de vue des moyens que des conditions de travail des personnels et des conditions d’enseignement pour les élèves.

Bref, le compte y est-il ? Ou ne s’agit-il que de la « communication » sur le dos des personnels et des élèves, déjà extrêmement fragilisés par plusieurs années de régressions.

« Tout ceci pour masquer l’indigence de ses propositions en matière d’éducation et l’échec de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2013. À moins que le ministre ne pense qu’avec la disparition de la formation initiale les enseignant-es ne sachent plus compter, nous [SUDéducation Créteil] lui rappelons ceci :
Non, Monsieur le ministre, vous ne créez pas plus de postes en un an qu’entre 2009 et 2012 sur l’académie de Créteil !
Rentrée 2009 : - 509 postes
Rentrée 2010: - 700 postes
Rentrée 2011 : - 571 postes
Rentrée 2012 : - 589 postes
Rentrée 2013 : + 835 postes
Soit 1 534 postes en moins (alors que les effectifs des élèves n’ont cessé d’augmenter).
En ce qui concerne les moyens spécifiques attribués aux remplacements pour la rentrée 2013, il n’est pas de 119 postes, mais de 89 postes. »

A moins que le nombre de postes mentionnés par le ministre n’ait été transféré dans quelque paradis fiscal ?


* Elections pro EN 2014 : vote électronique, soutenu par certains syndicats

Comme prévu 4 scrutins s’annoncent pour décembre 2014 pour les prochaines élections pro (CTMEN et CTA et CAP et CCP). Et les discussions sur leur organisation ont commencé au dernier CTMEN.

Le ministère annonce clairement vouloir renouveler le vote électronique qui a si bien marché il y a deux ans. Notons qu’il a entrainé une baisse de participation sans précédent (- 50 % en moyenne avec des pics à - 60 %) et une multitude d’irrégularités, alors que la CNIL elle-même pointait les irrégularités...

Mais voilà que le ministère a le soutien de certains syndicats qui désormais fond corps avec les institutions il faut croire. On sans doute il s’agit de l’UNSA et du SGEN qui trouvent ce mode de scrutin « plus simple, plus efficace et plus rapide et fait des économies de papier ». On n’oserait pas leur rappeler le prix de la prestation (4,5 millions d€) versée à la société ATOS (de M. Thierry Breton, ex ministre des finances) par le précédent ministère.

C’est vrai tout à si bien fonctionné... Et pourquoi toujours cette volonté des élites (syndicales ou administratives) de toujours externaliser ce que l’on sait faire en interne ?


* Conflictualité et mutation. Seconde couche.

Nous avions rapporté il y a quelques temps le différend qui opposait dans un lycée de Blois un proviseur avec un enseignant, et qui s’était envenimé à l’occasion d’un dépôt de plainte dudit proviseur. L’affaire c’était finie au profit de l’enseignante, le proviseur devant être muté rapidement.
Ce qui fut fait.

Seconde couche, aujourd’hui pour le proviseur. Voilà le député PS du Loir-et-Cher qui en remet une louche en demandant au ministre, « sans remettre en cause les qualités professionnelles » du proviseur, de « l’écarter de l’activité de direction » après une carrière qui aurait montré à plusieurs reprises son incapacité...

Voyez plutôt :

Gommage

Gommage...


* La vie de Chatel, c’est bientôt fini ? Moralité...

... ou Comment Chatel arrondit ses fins de mois en vendant ses "conseils" tout en étant député.

Rue89 vient de consacrer un article au problème des députés qui arrondissent leurs fins de mois par des activités de conseil "au risque de mélanger consulting et lobbying": "De Fillon à Chatel : enquête sur les députés qui vendent leurs conseils" C’est là

En ce qui concerne le député Chatel, ex-DRH de chez L'Oréal dont
on se souvient que, ministre de l’Éducation Nationale, il se montrait déjà fort attaché à ses émoluments et indemnités diverses,  Rue89 nous explique qu'il a utilisé la même astuce que Fillon pour mettre un peu de beurre dans ses épinards...

En effet, si  "l’article 146-01 du code électoral interdit seulement à un parlementaire « de commencer à exercer une fonction de conseil qui n’était pas la sienne avant le début de son mandat »,  
il n’interdit pas explicitement de faire semblant d’avoir été consultant avant le début du mandat, en créant une société peu avant les législatives. C’est ce qu’a fait François Fillon, deux semaines avant d’être élu à Paris. C’est aussi ce qu’a fait son ancien ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, désormais vice-président délégué de l’UMP : il a immatriculé sa société LCH début juin 2012. [Statuts de la SARL de Chatel consultables ici]

L’équipe de Luc Chatel nous précise simplement qu’il se livre à une double activité de conseil « en stratégie et en organisation » et de conférencier (comme l’annoncent déjà les statuts de sa société), et que celle-ci a été déclarée au bureau de l’Assemblée et à sa déontologue (comme l’exige déjà le règlement)."

Mais c’est fini... Au même titre que le métier d'avocat, l'activité de consultant devrait être interdite aux députés durant l'exercice de leur mandat. C'est ce que prévoiraient les textes sur la moralisation de la vie politique, présentés mercredi prochain, 24 avril, en conseil des ministres, selon Le Canard enchaîné qui a pu les consulter."

Chatelement vôtre.


* Nouvelles technologies / Vers un abandon de l'écriture cursive aux USA?

Après l'abandon de la plume d'oie, puis de la plume Sergent-Major, en est-on maintenant à abandonner le stylo Bic ?  On n'en est pas encore à la fin de l'écriture manuscrite, mais...

Source canadienne -«  Dès la rentrée 2014, la majorité des petits Américains [dans 45 États] n'apprendront plus à écrire en lettres attachées. Les élèves apprendront toujours à écrire à la main en lettres scriptes, mais l'apprentissage des lettres attachées - la fameuse écriture cursive - sera remplacé par le clavier, qu'ils devront maîtriser à la fin du primaire, rapportait récemment l'Associated Press"

Toutefois "
même si l'écriture cursive ne sera plus enseignée, les écoles américaines devraient tout de même enseigner aux élèves à déchiffrer le logo de Coca-Cola", précise Marie-France Morin, professeure à l'Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche sur l'apprentissage de la lecture et de l'écriture chez le jeune enfant.

Ouf !  Les savoirs fondamentaux et compétences de base seront respectés !

toblogornottoblog
Comments

Pas de vacances

* Education à la Française : plébiscitée ?

Par les élites mondiales, au moins (Qatar, mis à part)

AFP - Mission laïque: "Forte demande pour l'éducation à la française" dans le monde

La Mission laïque fran­çaise, qui gère 125 établis­se­ments sco­laires dans le monde, garde "des pers­pec­tives de déve­lop­pe­ment", grâce à une "forte demande pour l'éducation à la fran­çaise", a expli­qué à l'AFP son pré­sident Yves Aubin de la Messuzière, dont le congrès s'ouvre lundi à Poitiers.

"L'attractivité de notre modèle com­mence par la mater­nelle". Les familles recherchent "des valeurs de laï­cité, ouver­ture aux autres cultures", ainsi qu'un ensei­gne­ment en trois langues (fran­çais, anglais et la langue locale). "Notre objec­tif est de déve­lop­per chez les élèves le libre juge­ment, le res­pect de l'autre".

La Mission a "trois axes stra­té­giques de déve­lop­pe­ment: l'Asie cen­trale, l'Afrique sub­sa­ha­rienne et le Maghreb", dit-il, évoquant des "demandes d'éducation à la fran­çaise, de la part de familles qui ne sont pas for­cé­ment ni fran­co­phones ni francophiles".

La Mission ouvrira "pro­chai­ne­ment à Moscou. En revanche, elle a récem­ment été évin­cée du Qatar, une pre­mière depuis 1956 et la crise de Suez, dit-il. "Nous avons été confron­tés à des pro­blèmes de cen­sure sur les manuels d'histoire-géo, notam­ment à pro­pos de l'histoire de la chré­tienté médié­vale, et sur l'enseignement de l'arabe", avec l'imposition d'un manuel qui "mélange langue arabe et reli­gion" alors que la mis­sion doit se confor­mer aux pro­grammes français.

On voit que l’éducation à la Qatarienne ça vaut vraiment le coup... Mais bon, tant qu’il y a du foot...


* Choc de simplification à l’université

Fusionner, rationaliser, économiser

L’université de Lorraine résulte de la fusion au 1er janvier 2012 des universités de Nancy 1, de Nancy 2, de Metz et de l’Institut Polytechnique de Lorraine. La fusion s’accompagne d’une rationalisation tout à fait logique. Elle a par exemple introduit des structures intermédiaires entre l’université et les anciennes composantes : sept collegiums ont ainsi été créés dont le collegium Arts Lettres et Langues, le collegium Sciences humaines et sociales. La fusion engendre évidemment des conflits, ceux-ci étant d’autant plus acérés que la situation financière est dégradée. Suite du billet...


* Formation : Espé et rififi ?

La mise en place houleuse des ESPE : dossier d’EducPros et blog de P. Dubois
La création des ESPÉ (écoles supérieures du professorat et de l’éducation en lieu et place des IUFM) et la préparation de l’accréditation des masters MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) s’opèrent dans une grande confusion : la loi sur la refondation de l’école de la République n’est pas encore publiée et le débat sur la réforme de l’enseignement supérieure n’a pas encore commencé au Parlement. ESPÉ et MEEF : chroniques du blog et dossier d’EducPros.

A retrouver sur
une page de Sauvons l’Université.


* Les Dindons, pas morts ?

La loi est votée, la mise en place des rythmes se fait dans 20 % des communes en 2013 puis le reste en 2014.
Certains se réveillent tard, d’autres sont partis se coucher. Un ras-le-bol général plane...

Le collectif Dindon très actif sur les réseaux sociaux et qui s’est largement exprimé dans des commentaires ouverts et spécialement dédiées sur les pages du Mammouth Déchainé, n’entend pas mourir.
Le voici de retour autour d’une plateforme « observatoire de la refondation ».

Extrait de sa lettre :


« A sa création en octobre, le collectif des dindons s'était donné pour missions d'informer les différents intervenants de l’école des réformes proposées dans le cadre de la refondation et d'émettre des doutes, des critiques voire de s'opposer à certaines propositions.
La réforme des rythmes scolaires va se mettre en place à la rentrée 2013 dans moins de 20% des communes françaises. Même si pour le moment nous n'avons pas réussi à faire évoluer le décret, nous pensons ne pas être étrangers au grand nombre de reports...
La loi d'orientation va être votée en juin, certains dispositifs en faisant partie seront mis en place dès la rentrée... sans que nous n’ayons plus d’informations.
Il faut donc continuer à agir !
Le Collectif des Dindons va poursuivre ses articles et ses actions par l’intermédiaire de son blog.
http://paroleauxdindons.canalblog.com/
Mais nous souhaitons aller plus loin et mettre en place une nouvelle plateforme qui serait une sorte d’observatoire de la refondation.
 »

* Sale air des profs...

Au Royaume Uni, le salaire des profs pourrait dépendre des appréciations des parents et des élèves

Le Guardian. - Pupils’ opinions may help decide teachers' pay under new rules
School governors and headteachers can take into account the opinions of pupils and parents in awarding performance-related pay increases to teachers under new guidelines issued by the Department for Education that detail a radical shift in how teachers' salaries are determined over their career.
The new guidelines replace the previous policy of automatic pay increases according to length of service. Instead, school management will have wide latitude to include participation in after-school activities and longer working hours as well as academic performance among the criteria to be used in annual appraisals linking teachers' pay to performance.
Lire la suite


Comments

Demandez le programme (de droite et de droite)

* Au programme / Réformes à venir dans le secondaire

Année de "transition" dans l'enseignement secondaire. La circulaire de rentrée 2013.

Une analyse là. Extraits

L'année 2013-2014, la première réellement préparée par Vincent Peillon, sera une "
année de transition", en attendant la rénovation du socle de connaissances, de compétences et désormais de culture, la redéfinition des cycles et la réécriture des programmes sous l'égide du futur Conseil national des programmes, après consultation des enseignants.

Pour réduire l'échec scolaire, des
Assises de l'éducation prioritaire seront organisées à l'automne, et le ministère prévoit de relancer des "internats-relais", où des élèves en difficulté pourront être envoyés temporairement avant de regagner leur établissement d'origine. Le modèle des "internats d'excellence", mis en oeuvre sous la droite, considéré comme coûteux et réservé à quelques uns, ne sera pas développé, sans disparaître pour autant. Une charte de l'internat sera rédigée avec les collectivités locales.

Par ailleurs, des "
espaces parents" seront progressivement mis en œuvre dans les établissements scolaires.


* Décloisonnement de la filière générale pour rapprocher école et entreprise et « raccrocher les décrochés» :

L’entreprise comme dernier recours éducatif ?

Selon la Gazette des communes

La "complémentarité accrue entre offre de formations professionnelles et besoin des entreprises est un « modèle de ce qu’il faut faire » selon Vincent Peillon, toutefois conscient du chantier qu’il l’attend. « L’éducation nationale va refuser d’être « adéquationniste », au nom de l’exigence de culture envers nos enfants » ; parallèlement, «l’entreprise doit comprendre que l’éducation nationale n’est pas là pour placer les élèves dans leur vision tayloriste de la société. »

Collaboration Education/Entreprises -
Un conseil éducation/entreprises va être crée dans les prochaines semaines, afin que les deux corps se parlent et cassent leurs représentations faussées. Au-delà du contexte économique, ce rapprochement serait d’autant plus urgent qu’il serait une réponse anticipée aux élèves en marge du système scolaire, qui font encore acte de présence à l’école sans n’être plus mobilisés ni mobilisables en cours, susceptibles de quitter le système scolaire sous peu."

“Diversité des excellences” - Ces filières professionnalisantes – qu’il entend revaloriser en décloisonnant la filière générale et en plaidant
pour la « diversité des excellences » –  doivent donc offrir un avenir à des jeunes motivés n’ayant pas l’envie ou pas les capacités de poursuivre dans une “école de la défiance plutôt que de la confiance”, mais pourrait également être le moyen de « raccrocher les décrochés.»

Que de mots... Changer la société n’aurait-il pas plus d’influence sur la motivation des élèves ? Ca au PS ils sont du mal à le concevoir...


* Dérive populiste à l'UMP : la Droite Forte veut un referendum sur l'école et le chèque-éducation

Sous les pressions du lobby catho, la droite populiste poursuit sa dérive droitière et réclame des referendums pour tout:

Après un référendum pour décider ce que doit être le mariage (demande du groupe UMP du sénat), c'est maintenant La Droite Forte (courant à la droite de la droite de l'UMP)  qui réclame son
referendum pour tenter de favoriser les écoles privées au détriment des écoles publiques en instaurant un « ticket éducation » , projet qui n'était défendu jusqu'ici que par une poignée de catholiques intégristes et d'ultralibéraux autour de Philippe Nemo, Anne Coffinier et l'association Sos Education, dans le but de lutter contre "le monopole socialo-communiste sur l’école " et de "briser l'actuel monopole de la prétendue Éducation nationale". Selon Philippe Nemo en effet, L’Éducation Nationale "usurpe doublement son nom, puisqu’elle n’éduque plus et n’est en aucune façon nationale, mais appartient depuis le début du XXe siècle à un groupe privé et partisan, l’alliance de la franc-maçonnerie et des syndicats enseignants socialo-communistes. Cette alliance est parvenue à imposer au pays une idéologie qui est la cause profonde de l’appauvrissement et de la décadence relatifs de la France dans les dernières décennies."source

Le travail de l'association Sos Education et du lobby catho d'Anne Coffinier a donc été fructueux et Philippe Nemo peut  s'en féliciter en jugeant que "les initiatives de la société civile, par exemple la création de l’association «Créer son école» par Anne Coffinier ou de l’association «SOSEducation» fondée par Vincent Laarman, un de[ses] anciens élèves, sont très encourageantes".

Et de fait,
au-delà de la Droite Forte, c'est maintenant l'UMP dans son ensemble qui pourrait bien être tentée par cette surenchère droitière; tant le travail a été bien préparé en amont et tant les idées intégristes se sont finalement insinuées dans les esprits: nous avons déjà noté à ce sujet (voir Du fond de la trompe http://le-mammouth-dechaine.fr/Ndj/liens/liens.html ) à propos du rapport du groupe de travail UMP intitulé « De l’Oxygène pour l’école » que les députés UMP les plus actifs dans le domaine de l’Éducation étaient largement acquis aux idées d'Anne Coffinier et des partisans des écoles confessionnelles hors contrat, et ce au point de se prononcer pour l'abandon de l'éducation sexuelle dans les écoles et d'afficher une sympathie certaine à l'égard du principe du chèque éducation (même si celui-ci n'était pas explicitement cité dans le rapport).

L'aboutissement de ce long travail de sape éclate maintenant au grand jour à l'UMP, notamment dans les franges les plus droitières de la Droite forte: http://www.ladroiteforte.fr/l-agenda-de-la-droite-forte/article/convention-sur-l-education

"nous proposons de libérer l’Ecole grâce à un référendum sur la liberté de choix des parents et l’autonomie des établissements avec 2 objectifs : la totalité des établissements doit être autonome en 15 ans, dont un tiers en 5 ans. Cette mesure va de pair avec la libération de l’offre de l’éducation pour tous : la hausse du quota de l’offre privée et la mise en place d’un « ticket éducation ».

Comme le note la sénatrice Esther Benbassa, ce comportement d'une partie de l'UMP risque bien de faire le lit de l'extrême droite:

"Ah, le referendum ! Le modèle suprême est invoqué : De Gaulle en 1962! La parole rendue au peuple, s'en remettre à sa sagesse, voilà la solution. Le summum de la démocratie. Les représentants du peuple ne servent à rien. Renvoyons-les chez eux. Ca lui coûtera moins cher, au peuple. Allons-y, à chaque nouveau débat, interpellons directement le peuple. Faisons un referendum. Ce sera la fête tous les jours ! Épandons soigneusement le terreau du populisme. Et bienvenue à Marine Le Pen. "

Jamais en tous cas l'UMP n'a été si près de sacrifier le modèle républicain de l'école à des fins clientélistes et électorales!


* Mais en attendant le "chèque-éducation" V. Peillon vient au secours des cathos :

En effet, au soulagement des ultralibéraux, les écoles privées sous contrat pourront déjà disposer d'un "chèque péri-scolaire" ; c'est ce que rapporte le Figaro avec satisfaction:
"Vincent Peillon l'avait affirmé, Éric de Labarre l'a répété: les écoles catholiques bénéficieront de l'aide de 50 euros par élève (90 dans les communes en difficulté) allouée par l'État pendant un an (deux pour les communes en difficulté)".

Mais selon toute vraisemblance, ce
financement déguisé des écoles privées pourrait donner lieu à de nombreux recours auprès des tribunaux administratifs et du Conseil d’État...
http://sauvons-lecole.over-blog.com/article-reforme-des-rythmes-scolaires-une-violation-de-la-loi-debre-115349352.html



* Plainte pour "crimes contre l'humanité" contre le Vatican pour les dizaines de milliers d'enfants sexuellement abusés par des prêtres pédophiles

La Snap (Survivors Network of those Abused by Priests), association américaine de victimes de prêtres pédophiles, http://www.snapnetwork.org/ a déposé une plainte pour "crimes contre l'humanité" contre le Vatican devant la Cour pénale internationale (CPI), tandis que le nouveau pape François a de son côté appelé à lutter "avec détermination" contre les abus pédophiles au sein du clergé et a réclamé la poursuite "des procédures à l'encontre des coupables".

Rappel des faits (par Le Midi Libre) qui  ont concerné des dizaines de milliers de victimes dans les écoles et institutions catholiques de certains pays:
http://www.midilibre.fr/2013/04/05/le-pape-reclame-de-la-determination-contre-les-pretres-pedophiles,673093.php
Comments

Moralité ?

* Pierre Bergé veut des préservatifs dans les collèges


source 20 minutes.fr - Le président du Sidaction, Pierre Bergé, a interpellé jeudi sur RTL le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon pour demander des préservatifs gratuits dans les collèges et les lycées.

«Monsieur le ministre, quand va-t-on dans les collèges, et je dis bien les collèges, et les lycées avoir des préservatifs gratuits ? Et quand va-t-on faire de vrais cours d'éducation sexuelle sur le sida ?», interroge M. Bergé.

«Aujourd'hui dans certains lycées, si on veut un préservatif, il faut aller le demander à l'infirmière. La démarche est très facile, comme vous pouvez l'imaginer», a-t-il poursuivi.

«Les résultats ne sont pas satisfaisants, il faut trouver le moyen de faire mieux», a reconnu sur RTL le ministre Vincent Peillon, sans répondre directement à la question. «95% de nos établissements disposent de ces distributeurs de préservatifs et il y a en plus des distributions souvent gratuites dans nos infirmeries», a-t-il poursuivi.

Et en primaire alors ?


*la FIDL veut raccourcir des vacances d'été de deux semaines

Prenant une nouvelle fois le risque de passer pour un simple paravent du PS en milieu lycéen, la FIDL  réclame un raccourcissement des vacances d'été de deux semaines

Source En se rendant au ministère où ils ont été reçus par Vincent Peillon, "les jeunes étaient surtout venus dans l’optique de s’assurer qu’eux et les hauts fonctionnaires partageaient la même conception de l’école républicaine ainsi que le constat des problèmes prioritaires. Ils ont été rassurés sur ces points mais attendent maintenant, et c’est bien naturel, que les paroles se traduisent un jour en actes".

On est content d’apprendre que les jeuens s’intéressent au plus haut point à l’école républicaine. Ca nous change du quotidien... (et le quotidien c’est bien mais pas toujours les jours...).


* Après les "boules" ou "couilles" de mammouth place aux "camel balls" dans les cours d’école...

Une célèbre marque de confiserie, déjà bien connue pour la présence, il y a quelques années, de gélatine de porc dans ses bonbons , y compris ses bonbons estampillés "halal", choque maintenant les parents d'élèves britanniques, nous rapporte MCE, pour "ses chewing-gums nommés « Camel Balls » dont le cœur est «rempli de liquide ». D’autant plus que sur la photo d’emballage, on voit le derrière d’un chameau et ses testicules"!
"Je suis dégoûtée. Je pense que c’est tout à fait inapproprié", dit une maman.

Ah les GiBis...


* Morale publique : pris la main dans le Cahusac.

Ah, si Cahuzac avait eu des cours de morale laïque à l'école quand il était petit...

"Je crois qu'il faut remettre des cours de morale car on ne peut pas avoir un système de droit qui fonctionne bien ou un système politique si c'est uniquement la crainte de la sanction extérieure qui nous anime et si on n'est pas animé par des valeurs intérieures et une réflexion sur ce qui est le meilleur et le bien. Après il appartiendra aux professeurs de relier à l'actualité, mais enfin ce n'est pas le but." V. Peillon sur Atlantico

Faudrait peut-être surtout commencer par donner l’exemple.


* Droite extrême et lobby de l’école hors contrat : divagations d'A. Coffinier auprès de l'Action Française

Si tout va mal dans l'école publique, c'est la faute à l'instrumentalisation politique et "la laïcité mal comprise" (voir site de l’Action française)

"L"école publique est impunément instrumentalisée à des fins politiques (casser la reproduction sociale, égalitariser la société, changer la culture populaire) alors qu’elle est par définition conservatrice : elle doit transmettre pieusement la culture. L’éducation nationale pâtit aussi de la laïcité mal comprise. En son nom, le patrimoine culturel et spirituel français a été expulsé hors des salles de cours. Corneille, Racine excommuniés. Place à la littérature jeunesse bien pensante et aux citoyens du monde déracinés…"

Et quitte à dire n'importe quoi, pourquoi s'arrêter en si bon chemin? Le hors-contrat, plus contrôlé que l'école publique (on ne rit pas), est de meilleure qualité !

L"école hors contrat "
est soumise à de nombreuses inspections, et notamment à celles de l’inspection académique une fois par an de sorte qu’il n’est pas exagéré de dire que les écoles hors contrat offrent plus de garanties de qualité que les autres écoles. En effet, c’est la performance globale de l’établissement qui est évaluée régulièrement dans le hors-contrat alors que dans les écoles ordinaires, les inspections sont rares"

Mais attention, pas de "communautarisme nombriliste", il faut avoir l'esprit ouvert:
"A ceux qui s’inquiètent des écoles musulmanes, il faut dire qu’il en existe 6 sous forme hors contrat dans toute la France. Si l’on juge l’Islam difficilement compatible avec la culture française et contraire à l’objectif d’intégration nationale, alors c’est en amont que la question doit être traitée, avec courage et honnêteté"

No comment.


* Un rêve passe : la machine à corriger les dissertations.

Tous les profs qui corrigent le bac vous le diront (enfin ceux qui sont dans des matières un peu sérieuses, bien entendu...) combien c’est la galère de corriger des dissertations. Ben voilà la solution : automatiser la correction. C’est aux States, bien sûr. C’ets tout beau c’est tout nouveau, mais ça ne va pas marcher vraiment...

Le monde.fr- EdX, une entreprise à but non lucratif lancée par l'université Harvard et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux Etats-Unis, vient de créer un logiciel destiné à noter automatiquement les dissertations d'étudiants, rapporte le New York Times jeudi.
'un des principaux opposants américains à ce système, Les Perelman, mène la contestation depuis l'intérieur du MIT, dont il a dirigé le département Ecritures. Il a fait parler de lui à plusieurs reprises en rédigeant des dissertation dénuées de sens mais conçues pour tromper les logiciels de notation. Une pétition contre ce type de notation a recueilli 2 000 signatures de professionnels de l'éducation depuis un mois, dont quelques célébrités, comme le linguiste Noam Chomsky.
Comments