Tous ensemble pour la reprise ? [MAJ]

Pendant que les organisations syndicales tentent de raisonner Chatel (c’est ici), la lutte s’organise ...

* TOUS ENSEMBLE. Convergence des luttes. La CGT Philips appelle...


Chères et chers camarades,

Aux personnels de l’Education Nationale de la région parisienne

Comme vous le savez surement les travailleurs de Philips Dreux on remporté une première victoire vendredi 19 février. Le Tribunal de Grande Instance de Chartres qui a cassé le plan de licenciements (PSE) proposé par la direction du groupe, visant à fermer le site de Dreux et à licencier 212 ouvriers. C’est par notre mobilisation et notre détermination, notamment en reprenant en main l’outil de production début janvier puis en luttant contre le lock-out patronal mi-février, que nous avons réussi à faire reculer Philips.

Mais nous ne sommes pas les seuls à nous trouver en lutte aujourd’hui. Il suffit de penser aux travailleurs et aux travailleuses de chez Total, Ikéa, Barilla Harry’s, etc. Nous savons aussi que les personnels de l’Education Nationale de l’Académie de Créteil en particulier sont en bagarre depuis début février contre les suppressions de postes et la précarisation accrue des personnels, les contre-réformes de l’Education et pour une Education publique de qualité pour tous et toutes.

Si nous avons réussi à faire reculer un patron voyou comme Philips, qui est couvert par un gouvernement tout aussi voyou, nous sommes persuadés que vous pouvez faire de même, tout comme les autres travailleurs en lutte. Mais nous aurons d’autant plus de force si nous présentons un front uni de lutte contre le gouvernement et le patronat.
Si c’est « tous ensemble ! » qu’il faut se bagarrer, c’est dès aujourd’hui qu’il faut construire la convergence des luttes nécessaire pour faire plier le gouvernement et les patrons.

C’est en ce sens que nous vous envoyons notre solidarité pleine et entière en vue de la reprise de votre mouvement auquel vous appelez dès votre rentrée et que nous vous invitons à vous joindre le mardi 2 mars à une rencontre des représentants des entreprises en lutte à Dunkerque, en même temps que nous apporterons notre soutien aux travailleurs de Total en lutte contre la fermeture du site.

A cette occasion nous pourrions débattre d'un appel commun à la coordination des luttes et à la participation aux initiatives suscitées par les confédérations le 23 mars.
Salutations Syndicales,

Manuel Georget
(délégué central CGT PHILIPS DREUX)

06 07 23 42 30


http://cgt-egp- dreux.over- blog.com/


En face le gouvernement lui aussi s’organise :

* Réorientation obligatoire ... des enseignants.


AFP - Lycées professionnels: des professeurs invités à changer de discipline ou de métier

L'Académie de Créteil a demandé à quelque 600 professeurs de l'enseignement professionnel s'ils souhaitaient se reconvertir dans des disciplines plus porteuses ou se réorienter vers d'autres métiers de la fonction publique, a-t-on appris de sources concordantes vendredi.
Joint par l'AFP, le syndicat
Snuep-FSU défend la philosophie générale du projet mais juge le procédé "un peu maladroit".
Fin janvier, les enseignants en comptabilité et en bureautique de l'Académie ont reçu un questionnaire leur demandant notamment s'ils souhaitaient "changer de discipline", s'ils envisageaient une reconversion "sur un poste administratif de l'Education Nationale" ou s'ils souhaitaient "solliciter (un) détachement vers une autre fonction publique ?", selon ce document révélé par le Parisien et dont l'AFP a obtenu copie.
Avec ce questionnaire, facultatif, le rectorat assure vouloir "accompagner" la
reconversion volontaire de 30 enseignants sur les trois prochaines années afin de faire face à l'érosion de la demande des élèves et du "milieu économique" pour ces filières professionnelles.
Selon le rectorat, 112 professeurs ont répondu au questionnaire.
"Il y a moins de débouchés pour ces filières (...). L'idée est d'accompagner les enseignants dans l'évolution de leur carrière et de s'enquérir de leur souhait", a déclaré à l'AFP la directrice de cabinet du recteur, Emmanuelle Pouyé.
Le Snuep-FSU assure réclamer depuis plusieurs années des plans de reconversion. "Il y a des collègues en panique parce qu'ils veulent changer de discipline et qui se retrouvent à financer eux-mêmes leur reconversion", assure Axel Benoist, du Snuep-FSU (enseignement professionnel).
S'il ne juge pas le questionnaire "choquant en lui-même", M. Benoist pointe une "démarche un peu froide" et des "maladresses".
Le courrier de l'académie évoque ainsi à titre d'exemple une réorientation vers l’enseignement des mathématiques ou des sciences physiques.
"Certains collègues se sont sentis piégés", souligne M. Benoist.

Piégés ? non, pris en otage serait plus juste...


* Nos retraites s’éloignent toujours un peu plus...

Selon les prévisions du Conseil d'orientation des retraites (COR), datant de la fin mars 2007, les perspectives de financement des pensions des fonctionnaires sont encore pires que les scénarios concernant les retraites privées.

En 2015, plus de la moitié des fonctionnaires qui étaient en poste en 2000 auront pris leur retraite. Et comme, sauf changement de politique, ils ne seront remplacés qu'à hauteur d'un sur deux, le nombre de cotisants va diminuer. Pensions en hausse, cotisation en baisse, le trou ne peut que se creuser. Et c'est l'Etat qui le comblera pour maintenir ces régimes en équilibre. Selon les prévisions du COR, la contribution de l'Etat va pratiquement tripler, passant de 6,2 à près de 18 milliards d'euros par an entre 2006 et 2020. Soit le quart du déficit public autorisé par le traité de Maastricht"”.

Ainsi, le gouvernement fait coup double : en diminuant le nombre de fonctionnaires, il creuse le déficit de leur caisse des retraites et y trouve la justification pour un durcissement de leurs conditions de retraite (âge, durée de cotisation, taux). Comme la majorité des fonctionnaires ne sont pas des électeurs de l'UMP, ce procédé n'a pas de coût électoral.

Source : Jean-Michel Thenard, "Le gouvernement veut se payer les fonctionnaires", Le Canard enchaîné n°4660, 17 février 2010



* Misère toujours. Mais celle-là, c’est pour aujourd’hui.

Logements insalubres: des étudiants lillois lancent une grève des loyers


Des étudiants lillois ont lancé une grève des loyers pour protester contre l'insalubrité et la hausse du coût des logements universitaires, a-t-on appris lundi auprès du Crous et de l'Unef, premier syndicat étudiant.
Environ 300 étudiants occupant des chambres dans quatre résidences universitaires à Lille et Villeneuve d'Ascq ont décidé de ne pas verser au Crous leur loyer de février, selon Alexia Savinel, présidente de l'Unef à Lille.
"La région a le plus fort taux d'étudiants boursiers mais seuls 7% ont accès aux résidences universitaires et celles-ci sont de plus en plus insalubres.
Les loyers ne cessent d'augmenter et les aides au logement n'ont pas été revalorisées depuis 1994", a-t-elle expliqué.
Les grévistes "s'exposent réglementairement à des procédures de recouvrement de loyer, y compris contentieuses", prévient Laurent Soucheyre, responsable de la division "vie de l'étudiant" au Crous de Lille.




*Retour et analyse d’une vraie fausse polémique sur les bourses aux grandes écoles.


Analyse sur le site de la Revue Contretemps.



* Deux poids, deux mesures... mais là en l’occurrence, c’est poids et démesure

Retenues sur salaires: les professeurs de Chérioux crient à l'"acharnement"

Les enseignants du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) ont dénoncé lundi, dans un communiqué, l'"
acharnement" du rectorat qui a, selon eux, accéléré la procédure de retenues sur salaires consécutive à leurs dix jours d'arrêt de travail.
Ces enseignants avaient cessé les cours le 3 février après l'agression d'un élève en invoquant le "droit de retrait" qui permet à un fonctionnaire confronté à un danger "imminent" d'arrêter le travail sans s'exposer à des pénalités. Les cours ont repris le 15 février.
Selon le rectorat de l'académie de Créteil, seuls deux des dix jours d'arrêt de travail relèvent de ce droit de retrait,
les autres s'assimilant à des journées de grève non-payées.
"Le rectorat de Créteil a accéléré la procédure", dénoncent les enseignants: "les personnels de ce lycée qui se sont mobilisés vont subir des retenues sur salaires très importantes dès février".
D'après Sabine Contrepois, professeur à Chérioux, les retenues sur salaires sont d'ordinaire déduites le mois suivant les arrêts de travail.
"Cet acharnement est absolument scandaleux" et "témoigne bien de la duplicité" du ministre de l'Education nationale Luc Chatel, affirment les enseignants qui ont lancé une pétition en ligne pour faire reconnaître leur droit de retrait, à l'adresse (http://www.petitionduweb.com/pour_la_reconnaissance_du_droit_de_retrait_-6330.html).
Sollicité par l'AFP, le rectorat récuse tout acharnement et juge la procédure "habituelle". "Quand il y a des arrêts de travail avant le 15 du mois, les retenues sur salaires sont déduites immédiatement", affirme une porte-parole.
"Dès le début de la mobilisation, les enseignants ont été informés que leurs arrêts de travail ne seraient pas tous assimilés à un droit de retrait", ajoute-t-elle.


* Alors ça c’est pas gentil. Pas du tout.
Et c’est le Figaro qui le rapporte...
Luc Chatel trop inodore et incolore pour une biographie

Ministre de l’Education nationale et porte-parole du gouvernement, Luc Chatel a sa marionnette aux Guignols (où il est représenté comme le lèche-bottes de Sarkozy), mais il n’aura pas droit à une biographie. Selon un de ses collègues ministres, une journaliste s’est intéressée à son cas, et l’a interrogé sur son parcours.
Mais elle a trouvé que la vie de ce père de quatre enfants originaire de la Haute-Marne, (...), était trop «terne» pour faire l’objet d’un ouvrage.



* Se méfier des profs d’Anglais. On le sait bien au Mammouth. En voilà un qui sait en plus dessiner. Et il raconte son quotidien.

Visitez son site...





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Garde à vous !

* Militants, prenez garde à la garde à vue.

DOCUMENT : Voici le témoignage ahurissant de Hélène du RESF de Paris nord ouest qui n'a de crimes à son actif que que de gérer la liste des alertes rafles

En provenance de la liste de diff de RESF.

A 6H10, 4 hommes et une femme ont frappé à ma porte, ont dit que c'était la police.
J’ai ouvert. ils portaient des gilets par balle. Je ne me souviens plus si ils m'ont montré un papier dès leur arrivée. Je sais que j'en ai signé un après mais ne me rappelle plus quoi. Ils m'ont parlé des "mes engagements politiques de gauche". Tout ce moment reste très flou, j'étais surprise et je me demandais ce qu'il se passait. Au bout d'un moment ils m'ont dit cherché des bombes de peinture et m'ont parlé de destruction de DAB distributeur automatique de billets. Ils ont cherché de la littérature subversive. ils ont pris en photos des livres (le dernier de RESF, de la désobéissance civile...). ils ont fouillé partout. Ils ont voulu voir les photos de mon appareil photos, m'ont demandé si j'avais des photos de manif. Ils ont photographié des notes sur l'occupation des grévistes. Ils ont emmené deux ou trois papiers qu'ils m'ont rendu. Ils ont embarqué mon CV. Ils ont voulu prendre mon ordi mais je leur ai expliqué que je n'avais plus internet depuis deux ans. Ils l'ont fouillé quand même sans l'emporter. Ils m'ont demandé mon portable et mon chargeur, qu'ils ont emporté. Je ne les ai pas récupéré. Ils m'ont dit que je pourrais le récupérer demain. Dans l'appartement ils m'ont parlé du centre de rétention de Vincennes. Ensuite nous sommes descendus dans ma cave. Ils y ont jeté un rapide coup d'oeil.

J’ai été emmené ensuite au 36 quai des orfèvre. J’y suis arrivée vers 8h. là j'ai eu le droit aux photos antropométrique, prise d'empreinte et m'ont fait me deshabiller, m'accroupir et tousser. J’ai des marques reconnaissables sur le corps qu'ils ont prises en photos. Je leur ai expliqué que c'était une maladie génétique. ils ont fait des commentaires se demandant si ce n'était pas contagieux.... ensuite, vers 11 h, j'ai été interrogé pour ce qu'ils appellent l'interrogatoire d'identité (je ne suis plus trop sur du terme) par un commandant de police. Ils sont remonté de ma scolarité primaire à mon diplôme professionnelle, m'ont interrogé sur mes voyages et ensuite sur mes opinions politiques. Ils m'ont questionné sur mes activités militantes. Je suis remontée en cellule. J’ai été ensuite changée de cellule car j'étouffais dans celle où j'étais (en gros 4 mètres carrés, pas d'aération pas d'ouverture). J’ai demandé à voir un médecin que j'ai vu une heure après environ. Il m'a été demandé de faire un test ADN. Avant j'avais dit que j'avais le droit de refuser. Il m'a été répondu que je pouvais être jugé pour ça et que de le faire été le meilleur moyen de prouver mon innocence.

Je l'ai donc fait. Vers 16h30 j'ai été vu à nouveau "pour les besoins de l'enquête". Mon téléphone portable a été évoqué à nouveau. Il m'a été dit qu'effectivement c'était pour cela que j'étais là. On m'a demandé si j'avais participé à des actes de violences destruction de DAB, investir la préfecture ou la caf, m'ont interrogé sur mes connexions internet, les sites que je visite, mes moyens d'informations et si je connaissais des gens qui avaient commis des actes de violence ( ai répondu pas à ma connaissance) ou entendu parler d'actes de violence. Ils ont beaucoup insisté pour savoir ce que savais des banques qui dénoncent les sans papiers, ce que j'en pensais et ce que je pensais des actes violents. la fin de ma garde à vue a été prononcé à 19h35.
je suis sortie après 13h20 de garde à vue.

hélène


* Pour en finir encore une bonne fois pour toute avec Claude A.


Le Mammouth Déchaîné a une admiration sans borne pour le Glaude, notre ministre fondateur. Nous ne manquons pas par conséquent de vous invitez à lire l’analyse un peu critique — mais si peu...— de son dernier ouvrage sur le climat. C’est là.


* Nouvelles modalités de non remplacement :

De source syndicale, via le site
Contreinfo : “depuis septembre 2009, plus de 1.700 jours de classe n’ont pas été assurés dans le seul département de Seine Saint Denis. Plutôt que de recruter des enseignants sur la Liste complémentaire, l’Inspection d’académie cherche à combler de manière très insuffisante le manque de personnel en faisant appel à des étudiants sans formation pédagogique pour prendre en charge les élèves.

En effet, depuis la réforme de la mastérisation, des étudiants peuvent prendre en responsabilité des classes en lieu et place des enseignants, fonctionnaires, formés de Seine-Saint-Denis a ainsi recruté des étudiants pour faire office de remplaçants dans les classes, transférant ainsi les missions des titulaires remplaçants aux étudiants. “Ces étudiants, non formés, vont prendre une classe entière au pied levé, seuls, après une formation de trois heures !”, a expliqué un responsable syndical. La semaine est payée 750 euros.

Interrogé, l’inspecteur d’académie Daniel Auverlot a affirmé qu’il s’agissait “d’offrir un terrain de stage à 80 étudiants admissibles aux concours enseignants l’an dernier, dont certains sont en première année à l’IUFM (institut de formation des maîtres) cette année, tandis que d’autres sont assistants d’éducation” (surveillants notamment).”


* Non remplacement, toujours :

Remplacement des enseignants : un père dépose plainte contre Chatel
(AFP)
BOBIGNY — Le père d'une élève scolarisée à Pantin, en Seine-Saint-Denis, a annoncé lundi avoir déposé plainte contre le ministre de l'Education nationale Luc Chatel "
pour faute grave d'organisation du service public de l'Education", déplorant "des problèmes de remplacement intenables".
"Il manque de façon régulière sur la commune 12 à 13 enseignants, l'équivalent d'une grosse école", a affirmé à l'AFP Daniel Garault, délégué FCPE élu des parents d'élèves, père d'une élève en CE1 à l'école Joliot-Curie. Il dénonce "des problèmes de remplacement intenables à Pantin, et plus largement dans l'académie de Créteil".
"
Nous sommes soumis en tant que parent à une obligation scolaire pour nos enfants, et il appartient à l'Etat de fournir les moyens du service public d'éducation", a-t-il poursuivi.
M. Garault a indiqué avoir déposé vendredi deux plaintes au tribunal administratif de Montreuil, confirmant une information de l'Humanité. Contacté par l'AFP, le tribunal administratif de Montreuil a dit ne pas être en mesure de confirmer ce dépôt de plaintes.
Au cours de son CP, puis de son CE1 depuis la rentrée de septembre, sa fille "a été en face de 18 maîtres ou maîtresses différents et a manqué sur les six derniers mois 13 jours de classe d'un enseignement obligatoire", affirme-t-il dans sa plainte datée de vendredi dont l'AFP a obtenu copie.
M. Garault a indiqué avoir déposé une seconde plainte, concernant l'enseignement de langue vivante à sa fille. "L'enseignement de cette matière n'a débuté que le 23 janvier 2010" et non à la rentrée en septembre 2009, dénonce-t-il.
"Au titre de réparation du préjudice, je vous demande le rattrapage des heures non assurées (...) ou à défaut, une somme correspondant aux émoluments de cours à domicile", ajoute le parent d'élève dans les plaintes.
M. Garault appelle à "un dépôt de plainte collectif" des parents d'élèves, le 9 mars, au tribunal administratif de Montreuil.



* 77 % d’augmentation pour les profs... en Algérie.

Comme quoi, quand on veut trouver de l’argent...

TSA - D’importantes augmentations de salaires pour le personnel de l’éducation nationale

Le ministère de l’Education nationale a annoncé samedi, dans un communiqué, des augmentations de salaires au profit des enseignants et de l’ensemble des travailleurs du secteur. Des hausses de 61,42% à 77,58% sont accordées aux enseignants ayant une ancienne moyenne et classés à l’échelon 6, selon le communiqué. «Les salaires incluant le nouveau régime indemnitaire, seront versés dès le mois de mars 2010», selon la même source. Le département de Boubekeur Benbouzid a donné des détails sur les nouveaux salaires. Pour l’exemple, les futures rémunérations des fonctionnaires ayant une ancienneté moyenne et classés à l’échelle 6. Le salaire du maître d’école primaire passera, par exemple, de 23.989 dinars à 39050 dinars au 1er mars 2010, soit 6387 dinars d’augmentation à partir du 1er janvier 2008 et 8.674 dinars de hausse à compter du 1er mars 2010.
Un enseignant de l’école fondamental verra son salaire passer de 25 117 dinars à 42 010 dinars, soit 7 360 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 9533 dinars de plus à compter du 1er mars 2010. L’enseignant du moyen verra son salaire évoluer de 25 117 à 44 603 dinars, soit 8821 dinars de plus à compter du 1er janvier 2008 et 10665 dinars de plus à compter du 1er mars 2010).
Dans le secondaire, les salaires avoisineront 50.000 dinars. Le salaire du professeur d’enseignement secondaire passera de 30 017 dinars actuellement à 48 452 dinars, soit un plus de 7530 dinars à compter du 1er janvier 2008 et un plus de 10 905 dinars à compter du 1er mars 2010.
En outre, les enseignants de l’éducation auront un bonus. Ils toucheront des rappels cumulés issus de l’effet rétroactif de l’application du nouveau régime indemnitaire allant de 225 524 dinars pour le maître d’école primaire à 283 530 dinars pour le professeur d’enseignement secondaire, a indiqué le ministère. Le rappel sera de 247 858 dinars pour le professeur d’enseignement fondamental et 277 290 dinars pour le professeur d’enseignement moyen, selon la même source.


*La vidéo de la fin (X): grande saga sur l’identité nationale (suite).


Aujourd’hui : la France des winneurs.


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Crispations

* Ils en veulent. Et c’est bien.

Éducation: Chatel refuse le débat télévisé
lefigaro.fr

Interrogé ce matin, sur France Info,sur la proposition des enseignants du lycée Adolphe Chérioux d'un débat télévisé avec eux, le ministre de l'Education Luc Chatel a répondu que le dialogue "doit se faire dans le calme, entre gens responsables et loin des caméras". "Ma porte reste ouverte", a-t-il ajouté à l'adresse des syndicats, qu'il a déjà reçus.
Les professeurs du
lycée Adolphe Chérioux, dans le Val-de-Marne, ont cessé les cours depuis le 2 février, suite à l'agression d'un élève, et réclament le doublement du nombre de surveillants. Ils doivent décider aujourd'hui des suites de leur action.


* Des AG partout. Celle-ci en tout cas dans la région parisienne.

Voici son CR : Compte rendu de l-AG des -tablissements en gr-ve du 11 2 10-1-

Petit état des mobilisations, de source syndicale: sur ce lien.

* Artifice pédagogique : les TICE

Mais c’est la mode... Notez bien la multiplication des prétextes pour justifier leur emploi dans l’EN. Comme quoi le pédagogique ne doit pas en être un si efficace...

Notez bien aussi que tout ce qui est proposé ou presque n’est pas du ressort de l’Education nationale. Mais des Conseils régionaux ou généraux, ou encore des communes... Un beau cadeau ?


Le Monde. Jean-Michel Fourgous, député (UMP), propose douze priorités et 70 mesures, certaines innovantes, d'autres relevant d'une généralisation de pratiques existantes. Parmi les mesures innovantes, on relève une attention particulière portée à la formation des enseignants et des cadres : "Jusque-là, 80 % des crédits étaient consacrés aux équipements, 20 % à la formation, nous proposons d'arriver à 50/50", conclut M. Fourgous. [La formation assurée par des boites privées, de type Paraschool, assurément, souvenez-vous]

De façon très pragmatique, il est également proposé de mettre l'accent sur l'apprentissage de l'usage du clavier en primaire. Le rapport propose de mettre en place un "plan ordinateur" personnel pour les lycéens avec un prêt à taux zéro assorti d'une aide supplémentaire offerte aux élèves boursiers. [prêt à taux O, on est bien d’accord, histoire d’endetter les jeunes avant d’obtenir un travail et de les rendre serviles]

Il préconise, par ailleurs, la création d'une structure nationale de pilotage associant éducation nationale, collectivités territoriales et partenaires publics et privés.[un machin ?]

En créant l'obligation, dès 2011, pour tout manuel scolaire de sortir en double version, papier et numérique, le rapport veut aussi favoriser la création de ressources et d'outils numériques (manuels, jeux vidéo dits sérieux…). Une baisse de la TVA à 5,5 % pour tout le secteur du numérique pédagogique et la création d'un fonds de développement sont envisagés. [= redynamiser le marché de l’édition scolaire]

Le rapport propose de généraliser la connexion des établissements scolaires au haut-débit et de les équiper de tableaux blancs interactifs (TBI), tableaux commandés par écran tactile et offrant toutes les possibilités d'un ordinateur connecté à Internet.
Même mesure pour les environnements numériques de travail. Ces espaces virtuels sur lequel chaque membre de la communauté éducative, de l'enseignant au parent d'élève et à l'élève lui-même, dispose d'un "bureau" sécurisé avec ses propres informations et la possibilité de communiquer avec les divers intervenants de cette communauté,
pourraient se multiplier.
[avec l’Ipad 400 € relié à un simple vidéo projecteur, est-ce bien raisonnable d’en dépenser 5 à 8000 dans un TBI ?]


50 000 EMPLOIS À LA CLÉ
Enfin,
l'usage de la visioconférence et des baladeurs MP3 devrait également être systématisé pour l'opportunité qu'offrent ces outils dans la pratique de l'oral des langues étrangères. [Visio conférence, mais pourquoi donc si ce n’est pas pour accompagner la réduction des postes ?]

Pour M. Fourgous, il n'y a pas d'alternative : "Les pays obtenant les meilleurs résultats dans les classements internationaux, comme la Finlande et la Corée du Sud, sont justement ceux qui ont investi le plus dans les technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE)". [Ah, la Finlande : allons voir ce qu’il en est : souvenez-vous]

Depuis cinq ans, le maire montre l'exemple. Il a fait d'Elancourt un laboratoire. Chaque classe des écoles de sa commune dispose d'un TBI et l'anglais s'y enseigne par visioconférence.
[Quel bilan pédagogique, on oublie toujours de le faire celui-là]

Justifié par son impact sur la pédagogie, le
développement de la technologie numérique à l'école l'est aussi pour des raisons économiques : le développement des outils numériques et des ressources éducatives "pourrait permettre de créer plus de 50 000 emplois dans les trois prochaines années", insiste le rapport.

Pourrait. Ou ne pourrait pas...


* Chatel sent le pin des Vosges.



Le Ministre de l'éducation nationale à Ban de Laveline
envoyé par elearia. - L'info internationale vidéo.



*La vidéo de la fin (IX): grande saga sur l’identité nationale (suite).


Aujourd’hui : la jeunesse UMP française pense.
et ça fiche la trouille.



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Pédagogie

* Kébab pédagogique.

20 minutes - MONT-DE-MARSAN - L'initiative rencontre un certain succès...
« Le salade-tomates-oignons au secours de l'Education nationale. Les professeurs de Mont-de-Marsan peuvent désormais compter sur le soutien du kébab du coin pour inciter leurs élèves à travailler. Le principe mis en place par les restaurateurs est simple: une bonne note = 50% de réduction.

Le sandwich à 2 euros au lieu de 4

Sur simple présentation d'un bulletin scolaire ou d'une copie bien notée, le sandwich est à 2 euros au lieu de 4. «J'aurais adoré qu'on me fasse ça», assure le restaurateur à l'initiative de l'idée. Côté clients, même enthousiasme: «Ça encourage les jeunes d'avoir des bonnes notes», promet un jeune homme (qui a sans doute déboursé 4 euros).

Pour la maîtresse des lieux, il s'agit là «d'un encouragement de plus» pour les lycéens. Coup de pub ou coup de main, la formule rencontre un certain succès »

Après le low cost du Modem, tout le monde a son idée sur la pédagogie en ce moment...


* Pédagogie identitaire

d’après le Figaro, nos lycéens auront droit à :

Un carnet du jeune citoyen
Il devrait accompagner les élèves du primaire au lycée, pour palier le manque de connaissances civiques constatées dans tous les milieux sociaux. Le carnet expliquera les symboles, les grandes dates mais servira aussi de
journal civique, pour consigner ses propres actions ou lectures…

Une journée d'appel et un service civique placés sous le signe de la citoyenneté
Vestige du service militaire, la journée d'appel et de préparation à la défense sera profondément transformée pour permettre de rappeler ses droits et devoirs à toute une génération.
Le service civique donnera également lieu à un enseignement renforcé sur les valeurs.


Les symboles républicains retrouvent l'école
Les drapeaux seront hissés sur chaque école de la République, tandis que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen sera affichée dans les classes. La Marseillaise devra être chantée au moins une fois dans l'année. L'hymne est au programme scolaire, mais pour ne pas crisper les professeurs, il pourra également être chanté à l'occasion de rassemblements civiques locaux ou nationaux.

Mieux former les étrangers à nos valeurs
Dans le cadre du contrat d'accueil et d'intégration que les étrangers signent en arrivant en France, l'enseignement du français sera renforcé et prolongé si besoin. L'égalité hommes-femmes sera présentée comme une valeur fondamentale.

Une charte pour les nouveaux Français
Dorénavant, chaque nouveau Français devra signer une charte des droits et devoirs, comme cela se pratique dans d'autres pays.


* Histoire : des programmes qui inquiètent :

Un groupe de professeurs, du lycée Camille Saint-Saëns , de Deuil-la-Barre, Val-d'Oise, font une étude de texte des nouveaux programmes d’histoire et géo de Seconde.

Lire leur texte : analyse prog HG


* Inspecteurs qui n’inspectent pas...
C’est encore le Figaro qui dénonce des huiles qui font tâche suite au rapport de la cours de comptes.

Tout le rapport est là : http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPA/4-inspecteurs-academie-Paris.pdf


La Cour des comptes dénonce donc des nominations purement «politiques» pour des postes sans mission, payés environ 4 500 euros par mois, et laissant leurs titulaires libres d'exercer diverses occupations privées ou politiques, voire des activités de conseil elles-mêmes rémunérées. Nommés par le président de la République, le premier ministre, le ministre de l'Éducation nationale ou encore d'autres ministres, ces inspecteurs n'ont besoin d'aucun diplôme ni d'aucune expérience dans le domaine de l'éducation ou de la formation, ce qui n'est pas vraiment dommageable puisqu'ils n'inspectent personne.
Sur les vingt-deux inspecteurs de l'académie de Paris, certains ont donc déclaré à l'institution de la rue Cambon la rédaction de deux rapports en huit ans, ou la participation à quelques notes de synthèses. D'autres ont déploré l'absence d'ordre de mission, due au fait que le recteur de l'académie de Paris, qui n'a pas recruté ces personnels, ne saurait leur trouver une utilité.
Un décret du 26 octobre 2009 doit mettre fin à cette anomalie administrative, ce «secret de famille» du rectorat de Paris, en imposant l'intégration par concours de ces inspecteurs au corps des IA-IPR. Un concours qui «ne doit pas être une simple formalité», réclame la Cour des comptes


*La vidéo de la fin (VIII): grande saga sur l’identité nationale (suite).


Aujourd’hui : la rigueur politique française.


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Avenir...

*Le ministre n’y avait pas pensé : des séjours linguistiques low cost.

Le modem l’a fait. C’est à Orléans...

Libéorléans -
Le Modem Centre décroche la palme de la proposition «low cost»

RÉGIONALES. Sans présumer des programmes détaillés des autres listes, l’idée la plus économique revient, pour l’heure, à la liste Modem du Centre. Celle-ci propose, dans son ébauche de programme, des «séjours d’immersion linguistique» non pas au Burkina-Faso, ni au Brésil, encore moins aux Philippines, mais... «à domicile». Précisément «dans des familles étrangères résidant en Région Centre».

Pour peu que la famille habite à l’étage du dessous, voilà la mesure potentiellement la moins coûteuse de ces régionales 2010.



* La FSU dans le texte : volonté de créer un « outil syndical ».

Parce que le FSU n’en était pas un il faut croire.

AFP —
Le congrès de la FSU qui s'achève vendredi à Lille s'est prononcé pour la construction d'"un nouvel outil syndical" dans lequel elle conserverait "ses spécificités", en évitant "tout processus bureaucratique".
Affirmant qu'elle "ne saurait se satisfaire de la division et de l'émiettement syndical", la FSU "décide de s'engager dans une dynamique" visant à "contribuer, dans l'indépendance syndicale, au développement d'un syndicalisme de lutte et de transformation sociale progressiste, à vocation majoritaire".
"
Elle entend contribuer activement à construire un nouvel outil syndical en faisant participer les syndiqués à tous les débats et phases de cette construction, qui n'est pas une fusion ou une absorption", poursuit la motion, en insistant sur l'impératif "d'éviter tout processus bureaucratique".
"En tout état de cause, la FSU veillera à affirmer ses spécificités (...)", ajoute le texte.

En tout cas la FSU en semble pas vouloir abandonner la langue de bois...



* Débat sur l’identité nationale à l’école : des « séminaires »...


Le Figaro - Des séminaires sur l'école et la nation lancés par Luc Chatel
Natacha Polony

Le but de ces séminaires est «de fournir des armes intellectuelles et du matériel pédagogique aux enseignants». Si l'expression «identité nationale» n'est pas présente, elle irrigue la démarche.

Cela ressemble à un débat sur l'identité nationale, avec ses historiens et ses spécialistes. Mais sans les accusations d'instrumentalisation politique, et loin des préfectures. Luc Chatel a confié au directeur de l'Institut national de recherche pédagogique (INRP) le soin d'organiser une série de séminaires sur « École et nation ». Dans sa lettre de mission, Jacques Moret se voit préciser que « les actes seront mis à la disposition de la communauté éducative, scientifique et du grand public ». Le ministre y développe des considérations sur « le lien entre l'école, la nation, la République et la Patrie » qui « est une des dimensions historiques centrales de notre système éducatif ». « Mais les bouleversements géopolitiques, économiques, sociaux et culturels de la seconde moitié du XXe siècle, ajoute Luc Chatel, ont rendu plus complexes les rapports entre citoyenneté, nation et école. » Si l'expression « identité nationale » n'est pas présente, elle irrigue la démarche.
(...)
S'intéresser à l'agrégation progressive de nouveaux territoires, au problème que peut poser ce rapport historique à la nation pour les ceux arrivés après la Révolution française, ou pour les pays colonisés, voilà donc la mission des chercheurs qui participeront à ces séminaires dont le but est « de fournir des armes intellectuelles et du matériel pédagogique aux enseignants ».
Le programme doit être remis au ministre avant le 1er mars. Une façon de répondre aux enseignants qui rappelaient récemment que c'est avant tout à l'école que se dessine l'identité française.
Et de donner une crédibilité scientifique et universitaire à un débat qui tendait à s'enliser, en faisant ressurgir la figure de ces Hussards noirs de la République célébrés par Charles Péguy.


* Mythes et réalité de l’investissement national dans l’éducation.

Libésciences.
— Le gouvernement prétend «investir» dans l'éducation. A tous les niveaux : primaire, secondaire, supérieur. Il vient d'être démenti par une note du ministère de l'Education Nationale qui fait les comptes. Et montre que la part du Produit intérieur brut consacrée à l'Education (la formation initiale) a diminué de 7,6% en 1995 à 6,6 en 2008.

Entre 2000 et 2008, la part du PIB consacrée à l'éducation a chuté d'environ 1 point.
Entre 2000 et 2008, la part du PIB correspondant à la dette publique a augmenté d'environ 10 points.






* Les pièges syndicaux de l’intéressement ?

Le figaro - Fonctionnaires : bientôt un intéressement collectif
Olivier Auguste

INFO FIGARO - Le gouvernement finalise deux projets pour modifier la façon de rémunérer les agents. Un sur l'intéressement et un second sur des «parachutes dorés».

Le gouvernement adressera dans les prochains jours aux syndicats de fonctionnaires l'ultime version de son projet d'«intéressement collectif», négocié depuis plusieurs mois. Un accord cadre qui sera décliné par ministère et transposé dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale.
Il prévoit le versement d'une prime aux services ayant fait le plus preuve d'«effort collectif» ou de «performance collective».

Sur quels critères ?
À chaque administration de les déterminer avec ses syndicats, mais ils devront concerner l'amélioration du service rendu aux usagers, la maîtrise des coûts, l'amélioration des conditions de travail (baisse du nombre d'accidents…) ou l'environnement (économies d'eau, d'énergie…).

En dehors des agents dont «l'insuffisance professionnelle» aura été épinglée et qui seront privés de prime, tous les agents d'un service - titulaires ou contractuels, en bas ou en haut de l'échelle - toucheront le même montant. En revanche, pas question que tous les services d'une administration reçoivent la prime chaque année. Seuls ceux qui auront atteint les objectifs ou fait de gros progrès seront récompensés.
«L'idée est de créer de l'émulation, pas de saupoudrer», explique un proche du ministre du Budget et de la Fonction publique, Éric Woerth.



*La vidéo de la fin (VI): grande saga sur l’identité nationale (suite).


Aujourd’hui : le mauvais espritFrançais. .


NIQUE LA FRANCE (Le clip)
envoyé par zep_zep. - Regardez d'autres vidéos de musique.

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Accompagnement

Aujourd’hui Complément de service, blog (à part) du Mammouth Déchaîné inaugure une nouvelle page : Du fond de la trompe. C’est là.
Vous y retrouverez régulièrement les analyses (de laboratoire) que nous envoient nos correspondants très spéciaux.
La page est accessible tout le temps depuis petit sommaire au dessus du compteur.

* Pour tout savoir sur l’accompagnement personnalisé (les 2 h en seconde).

Voici le doc officiel. accomp_perso


On y apprend :
- qu’il faudra faire un « projet d’accompagnement personnalisé » pour pouvoir évaluer le dispositif.
- qu’il y aura des stages de formation.... pour les personnels de direction pour mieux leur apprendre l’autonomie des établissements.


* Les chefs d’établissements (du public) pour le financement des établissements du privé.

Une logique implacable pour préparer un managment participatif (très) élargi.

Le SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissements, a plaidé lundi pour que le versement d'argent public à l'enseignement privé soit conditionné à des objectifs d'intérêt général, du type de l'objectif de 30% d'élèves boursiers.
"
La question du financement doit être posée en termes de contribution effective aux objectifs d'intérêt général", qu'il s'agisse de l'argent de l'Etat ou des collectivités locales, a déclaré lors d'une conférence de presse Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN).
M. Tournier a cité l'exemple du conseil général des Hauts-de-Seine qui vient de retirer sa subvention annuelle de 900.000 euros à l'université de Nanterre, tandis qu'il verse chaque année dix millions d'euros au pôle Léonard de Vinci, surnommée la "Fac Pasqua".
"Il faut poser (au pôle) Léonard de Vinci la question de savoir s'il respecte les 30%" d'élèves boursiers en son sein, "car pour Nanterre la réponse est oui", a déclaré M. Tournier.
"Quand une collectivité dépense de l'argent public pour financer un pôle universitaire, celui-ci doit remplir des objectifs d'intérêt général", a-t-il ajouté.
Concernant l'objectif gouvernemental de 30% de boursiers en classes préparatoires et grandes écoles, M. Tournier s'est demandé "quelles sanctions pénaliseraient des établissements privés sous contrat qui ne respecteraient pas cet objectif?".
"On pourrait au moins légiférer là-dessus", a-t-il plaidé.

Dingue non ?


*La vidéo de la fin (V): grande saga sur l’identité nationale (suite).


Aujourd’hui : les vraies chansons de la France qui travaille, elle. .

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