Réforme lycée (II, suite et pas fin)

* Les maquettes sont prêtes. Les bureaux arrivent. Alors que tout le monde s'endort au plus creux de l'été (bien joué M. le ministre) confirmation un peu dans tous les journaux ce matin de ce qu'on vous disait hier sur la réforme des lycées. C'est le Figaro le plus prolixe (me semble-t-il) car toujours mieux informé (auraient-ils leurs entrées au ministères ceux-là ?).

Mais pour avoir toutes les propositions du ministres, voir ce document sur ce lien là.

Résumons :

- Enseignements plus
souples, semestriels et allégés.
-
Modules de 50 heures par semestre.
-
Heures de soutien.
- Des
enseignants d'avantage présents dans les établissements.
- Très
faible taux de redoublements (d'ailleurs pourra-t-on encore parler de redoublement avec ces modules ?).
-
60 % d'enseignements généraux, 25 % d'options, 15 % de soutien, en seconde (pour les premières et Terms, l'option devenant plus importante.
-"L'idée, à terme, est aussi de diminuer les heures de cours : «Le temps disciplinaire au sens étroit du terme devrait se réduire», reconnaît le ministre qui affirme régulièrement que nos élèves ont des horaires «excessivement lourds». ce qui est faux voir ici.

enfin :
"Sur les sujets sensibles, Xavier Darcos et Jean-Paul de Gaudemar ont été moins prolixes. Les horaires de cours devraient diminuer mais le ministre a répété qu’il ne voulait pas réformer pour économiser des postes - «nous protégerons le lycée». L’organisation du travail des enseignants devrait évoluer, avec moins d’heures de cours et davantage de présence. Le ministre a seulement indiqué qu’il allait rencontrer les responsables régionaux qui ont en charge les lycées : «Dans l’idéal, il faudrait un bureau par enseignant
Ce n'est pas ce que disait une certaine Ségolène R., il y a quelques temps ?

Et le ministre de d
ire : Aujourd'hui, "il n'y a pas de véritable frein de la part des syndicats sur cette réforme"
Faut-il le croire ?


* Enfin préparons les JO du chanoine Nicolas comme il se doit. C'est la vidéo de la fin et incontestablement, celle des vacances. Allez, Merci Bernard (et Daniel). Voyez plutot :
(et il paraît que la première nonne derrière la nageuse qui se déshabille et le premier bonnet jaune visible sont le même acteur, cad Ingrid de B.)



Sinon, en attendant la suite (début août), bonnes vacances...
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Réforme du lycée (grandes lignes)

* Semestrialisation et "gestion des carrières scolaires". Tiens, tiens cela rappelle l'université. Pur hasard ? Premières informations officielles mais informelles venant du ministère sur ce que sera le futur lycée.

(France Info)— "
A la veille de ses vacances, le ministre de l’Education a présenté ce matin lors d’un point presse informel sa future réforme du lycée. Elle devrait être appliquée dès la rentrée 2009 pour les élèves de seconde. Pour le moment, il ne s’agit que de pistes de travail, mais les filières pourraient bien disparaître.
Concrètement : - dès la seconde, les cours devraient être divisés en semestres comme à l’université. - Il devrait y avoir 60% environ d’enseignements généraux pour tous, 25% d’enseignements approfondis ou de découverte de nouvelles matières, le droit ou l’économie numérique pourraient être de nouvelles options - Enfin, il y aurait 15% de cours d’accompagnement... - En première et en terminale, les cours seraient également semestrialisés Il n’y aurait donc plus vraiment de série littéraire, économique et sociale ou scientifique, mais les élèves choisiraient des cours dominants et des options. Le ministre a bien dit qu’ils devraient ainsi gérer " leur carrière scolaire ".

Conséquence, le bac devrait aussi être réformé pour les élèves qui le passeront en 2012 mais le ministre n’a pas souhaité en dire plus pour le moment. Il détaillera sa réforme de la seconde au mois de novembre. En tous cas, les 13.500 suppressions de postes qui affecteront l’Education nationale à la rentrée 2009 ne concerneront pas le lycée. Xavier Darcos ne veut pas entendre dire qu’il réforme le lycée pour supprimer des postes."

* reconquête du mois de juin. Darcos content de lui-même. Si personne ne lui fait des compliments, il s'en fait à lui-même c'est déjà pas mal. Extrait du communiqué trouvé sur le site du ministère.

Avec un gain effectif de deux à trois semaines de cours, selon le niveau des classes, l'objectif pédagogique de cette expérimentation fixé par le ministre a été pleinement atteint. Les établissements ont pu rendre au baccalauréat sa juste place en permettant que se déroulent simultanément les épreuves de l'examen, les cours et les conseils de classes. Le taux de présence des élèves était compris entre 60 et 80 % et celui des professeurs approchait 100 %. Les professeurs ont pu achever leur programme et ont exprimé leur satisfaction à ce sujet. Nombre d'entre eux ont également profité de cette période pour aider les élèves dans la préparation de leurs examens et développer des bonnes pratiques (aide aux devoirs,  révisions).
Le déroulement matériel des épreuves ainsi organisées s'est effectué dans les meilleures conditions. Les chefs d'établissements et leurs équipes se sont mobilisés avec succès dans des délais rapides. Les épreuves ont eu lieu dans les murs de l'Éducation nationale, en faisant appel à un plus grand nombre de centres d'examens. Les charges liées à l'organisation des épreuves ont pu ainsi être mieux réparties en raison de la multiplication des centres d'examens.
Les élèves ont, le plus souvent, été appelés à composer dans leur établissement. Ce choix a été largement plébiscité : moins de stress en raison de la familiarité avec les lieux d'examen, pas de difficulté d'accessibilité pour les élèves handicapés, moins de difficultés liées aux transports.
  La reconquête du mois de juin a également permis d'expérimenter et de développer des formes plus dynamiques de correction (correction en atelier par exemple, en accord avec les professeurs et souvent à leur initiative) et de revaloriser la rémunération des correcteurs (5 Euros par copie).
Enfin, cette réorganisation contribue
à rendre plus efficace l'utilisation de l'argent public puisque chaque semaine de cours au lycée coûte  250 Millions d'Euros aux contribuables.
Xavier Darcos se réjouit du succès de cette expérimentation et souligne
la nécessité de la généraliser pour la prochaine session du baccalauréat."

* Enfin un discours de Darcos, "Le sarkozysme est l'allié de l'école", aujourd'hui dans Le Monde ICI.

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Darcos sauveur ?

* Non aux animateurs (tant mieux). Mais quand c'est Darcos qui le dit on peut avoir des doutes (surtout quand on voit ce que deviennent les programmes).

Darcos ne veut pas "installer des animateurs à la place des professeurs"

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a défendu mardi devant les députés, le projet de loi sur l'accueil des enfants à l'école en demandant aux élus de ne pas "chercher une manoeuvre de (sa) part pour installer des animateurs à la place des professeurs".
"Le projet de loi garantit à tout enfant scolarisé dans une école maternelle ou élémentaire publique de pouvoir y être accueilli pendant le temps scolaire obligatoire pour recevoir les enseignements prévus par les programmes", a indiqué M. Darcos aux députés.
"J'ai décidé de moderniser en profondeur l'ensemble de la politique de remplacement", des professeurs, a-t-il ajouté en jugeant qu'il "n'est pas normal" que les 50.000 remplaçants "ne soient utilisés qu'à 80%".
Mais "ne cherchez pas une manoeuvre de ma part pour installer des animateurs à la place des professeurs absents, pour dégrader la qualité de l'enseignement", a lancé le ministre en précisant que "ce projet de loi ne portait pas atteinte à la libre administration des communes".
Car "l'accueil pourra être organisé par la commune sans contrainte", a indiqué M. Darcos en précisant que
le texte "substitue la responsabilité administrative de l'Etat à celle de la commune".
M. Darcos a rappelé les principaux axes du projet de loi: obligation pour les communes d'accueillir les élèves à partir d'un certain seuil d'enseignants grévistes (seuil de 20% voté au Sénat contre 10% dans le projet initial), compensation financière attribuée par l'Etat aux communes, mise en place d'une négociation préalable entre Etat et syndicats ("alerte sociale"), et déclaration des grévistes 48 heures à l'avance.
Après le Sénat qui a voté le texte fin juin, les députés l'examinent en urgence (une seule lecture par assemblée) mardi et mercredi.

* A droite, il y aurait des tensions ? Oui, autour de l'école le samedi matin. Les maires accusent le ministre d'organiser le bordel.

Pas d'école le samedi : l'AMF demande le report d'un an de la mesure

Le président de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, a écrit au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, pour lui demander de reporter d'un an la suppression de l'école le samedi matin, en raison des "vives difficultés" que crée cette mesure "dans l'ensemble des communes".
Dans un courrier au ministre daté du 26 juin, dont l'AFP a eu copie, M. Pélissard (UMP) affirme que "l
es remontées du terrain" témoignent d'un "sentiment général de pagaille", qui est "générateur de beaucoup d'inquiétudes et de mécontentement pour les maires".
Selon le maire de Lons-le-Saunier, "les réunions de conseils d'écoles se déroulent sans que les incidences des divers choix (concernant l'organisation de la semaine scolaire) soient connues et étudiées, ni en termes organisationnels, ni en termes de temps de travail des personnels communaux attachés à l'école, ni en matière de coûts supplémentaires pour les communes".
En outre, souligne-t-il, "les écoles d'un même territoire proposent des schémas différents d'organisation de la semaine scolaire, sans tenir compte du périscolaire ou du transport scolaire".
Selon M. Pélissard, les municipalités, dont les représentants siègent dans les conseils d'écoles, ont d'autant plus de mal à faire valoir leur souci de cohérence que les différents acteurs scolaires ont souvent des "attentes" divergentes, auxquelles s'ajoutent, pour les enseignants, certaines "contraintes" comme celles liés à l'organisation de stages.
Enfin, le président de l'AMF affirme que certains inspecteurs d'académie refusent les dérogations permettant d'organiser la semaine scolaire sur 9 demi-journées, avec le mercredi matin, et non sur quatre jours, alors que cette possibilité est ouverte par la réforme.
"Le bureau de l'AMF, dans la diversité de ses sensibilités et des communes qu'il représente, réitère avec force la demande que je vous avais déjà faite en son nom en avril dernier, de
reporter d'un an la mise en oeuvre de cette réforme", conclut M. Pélissard à l'adresse de M. Darcos.
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Discours

* La fin des COPs. C'est l'avancée de l'offre éducative que vient de promouvoir le Haut Conseil de l'Education.

Cafépéda—Le HCE veut réformer l'orientation

"La réussite ou l’échec des élèves sont jugés en fonction de leurs seuls résultats par rapport à des savoirs abstraits". Le Haut Conseil de l'éducation a remis le 9 juillet son rapport sur l'orientation. Parmi les mesures demandées par le HCE : la suppression des conseillers d'orientation, le passage de l'accueil des services d'orientation aux régions. Pour le HCE, "il importe que l'orientation ne soit pas trop précoce ni trop définitive, par exemple en facilitant les changements de parcours pendant la scolarité "

* Discours dominant, toujours. Dassault, futur rédacteur des programmes ?

10 minutes remarquables...




10 minutes qui résument toute la beaufitude des patrons. Rare.
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- 13 500 postes : une offre éducative améliorée !

* Vers une politique de l'offre éducative. Seulement faut pas croire tout ce que dit Darcos.
Annotation d'un extrait de l'article de Libération de ce jour (il est là). Darcos n'a peur de rien. Et surtout pas de mentir, mais on est habitué.

Xavier Darcos: «J’ai proposé le non-remplacement de 13.500 départs à la retraite»

Après les 11 200 suppressions de postes de 2008, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, révèle à Libération que 13 500 devraient suivre à la rentrée 2009, sans pour autant dégrader l’enseignement.
A la veille des vacances, il vous reste une annonce importante à faire : combien de postes vont être supprimés à la rentrée 2009 ?
Nous voulons que le service reste de qualité et en même temps il nous faut
réduire la dépense publique afin de ne pas laisser de dette aux générations futures (1). Telles sont les données de l’équation pour 2009. J’ai proposé au Premier ministre - et c’est vraisemblablement le chiffre qui sera retenu (2) - le non-renouvellement de 13 500 départs à la retraite. Ce chiffre résulte d’un constat : une meilleure gestion permet de dégager des marges de manœuvre dans l’Education nationale. Nous avons environ 30 000 personnes qui ne sont pas devant les élèves car elles sont dans des services de toute nature. Il s’agit entre autres de mises à disposition dans des administrations, dans des associations, des structures culturelles, sociales, sans doute utiles (3). Mais ces personnes peuvent être mises au service des élèves, et nous allons les ramener au bercail (4). Dans le seul système de remplacement, nous avons en outre 50 000 personnes, et ce système n’est mobilisé qu’à 80 %. S’il fonctionnait à 100 %, 10 000 équivalents temps plein (ETP) supplémentaires pourraient être mobilisés au service des élèves. Je rappelle qu’il ne s’agit pas de licenciements, mais de gens qui partent à la retraite et qu’on ne remplace pas car on utilise de manière plus efficace nos personnels.

Mon but est de préserver, autant que possible, les enseignants qui se trouvent à temps plein devant les élèves devant la même classe (5). Nous avons la capacité d’améliorer le système éducatif et la qualité du service public en l’organisant mieux.

Pour la rentrée 2009, nous prévoyons encore une perte de 30 000 élèves dans le second degré. Nous en tirerons naturellement les conséquences. Le ministère doit se recentrer sur son cœur de mission qui est d’instruire, d’éduquer. Il faut que tout ce qui est périphérique soit resserré pour revenir à l’essentiel (6). Puisque nous allons commencer une réforme du lycée, ma volonté est que ces non-nouvellements touchent le moins possible en 2009 l’offre éducative du lycée. La répartition de ces suppressions d’emplois sera précisée d’ici la fin de l’été. Le chiffre de 13 500, c’est ce que nous savons pouvoir faire sans toucher à l’offre éducative, bien au contraire, puisque nous généralisons l’accompagnement éducatif au collège et dans les écoles primaires de l’éducation prioritaire et que nous organisons des stages de remise à niveau pour les CM1 et CM2 ainsi que pour les lycéens. Mais pour qu’on ne me dise pas que la réforme du lycée est justifiée par un cynisme budgétaire et la volonté de faire des économies (7), je ferai en sorte que les non-renouvellements d’emplois le concernent le moins possible en 2009.

Je crois que les professeurs comprendront [ça, on a bien compris ](...). Le président Nicolas Sarkozy a promis que 50 % de ces économies seraient reversées aux enseignants. Cette promesse sera tenue. Dès cette rentrée 2008 les jeunes enseignants qui viennent d’être titularisés verront leur situation matérielle améliorée et bénéficieront, dans la paye du mois de novembre 2008(8), d’une prime de début de carrière significative dont le montant et la nature seront discutés avec les organisations représentatives (9).

(1) A ce propos on lira un autre point de vu sur la dette, publié par deux économistes, dans le dernier numéro du Monde diplomatique "l'épouvantail de la dette publique", par B. Tinel et F. Van De Velde, n°652, p. 6-7.
(2) On peut donc s'attendre à bien plus. Disons -20 000. On se souviendra aussi de la "négociation" qu'avait mené Darcos l'an dernier pour ne pas avoir un chiffre trop fort (voir nos pages correspondantes). Il refait la même chose cette année, en annonçant un chiffre "bas" (pour Bercy) dans les journaux, puis en obtenant l'appuis de son maître afin de contraindre Bercy. Et voilà comment on devient sauveur de l'humanité. Bref, il aurait pu être à la CFDT...
(3) La chose n'est donc pas assurée. C'est pour le ministre même carrément le contraire. Ils fichent rien dans ces asso. Et les syndicalistes heim ? Ils vont voir ce qu'ils vont voir...
souvenez-vous.
(4) Lire travail, je vous le disais...
(5) Cela veut dire quoi cela ? En lycée et collège, on est enseignant, à temps plein, mais pas devant la même classe.
(6) Choisir ce qui est périphérique offre un boulevard à ceux qui savent ce qui est bon...
(7) Pourtant Sarkozy lui-même l'a dit. Faut-il voir ici une rupture avec le chef de l'Etat ?
(8)
Le figaro parle aussi d'une prime de 500 € pour les enseignants qui prendront plus de 3 HSA. Prime au mauvais travail donc, parce que avec 3 HSA on me fera pas croire qu'on fait du bon travail... De plus pour toucher quelque chose en novembre, il faut que le TPG ait reçu l'ordre fin octobre. Puisqu'il y aura négociation syndicale, il faut qu'il y ait texte, puis négociation. Cela prend bien deux mois (sinon ce n'est pas des négociations...). Ensuite il faut que le décret soit signé et publié... Il faudrait presque sortir les propositions aujourd'hui.
(9) En voilà certaines habilement remises en scène et qui vont venir nous dire qu'elles vont participer au protocole d'accord sur la proposition de transformation de l'offre éducative au nom de l'amélioration des débuts de carrière. On l'entend déjà ...
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Ordre moral

Retour sur les réformes

La bonne pensée se niche partout. C'est pas nouveau. Quelques exemples :

* Stage de remise à niveau et conditionnement européen :

(AFP) -
Nouveaux stages de remise à niveau pour les CM1 et CM2 la semaine prochaine

Une nouvelle session de stages gratuits de remise à niveau pour les élèves de CM1 et CM2 rencontrant des difficultés scolaires va être organisée la semaine prochaine, à raison de trois heures par jour pendant cinq jours, pour apporter du soutien en français et en mathématiques.
Mis en place par le gouvernement, ces stages sont organisés pendant les vacances scolaires, par groupe de six élèves maximum encadrés par des enseignants dans les locaux des écoles publiques.
Lors de la
première session, pendant les vacances de Pâques, 85.000 élèves y avaient participé dans toute la France.
Le dispositif est reconduit pendant les grandes vacances lors de
deux sessions, la semaine prochaine et la dernière semaine d'août, et il sera poursuivi pendant l'année scolaire 2008/2009.
(...)
"A l'issue de ces sessions de stages de remise à niveau,
un bilan global de l'année 2008 sera effectué et permettra d'évaluer leur impact sur la scolarité et les compétences des élèves", assure l'académie de Créteil.
A Paris, où la mairie met les locaux des écoles à disposition pour ces stages, le maire PS
Bertrand Delanoë a conditionné leur poursuite au-delà de cet été à une évaluation, la ville souhaitant qu'ils bénéficient d'un "véritable contenu pédagogique".
C'est notamment dans le cadre des stages d'été que les élèves se verront remettre des cahiers de vacances "spécial Europe", ludiques, colorés, adaptés à leurs niveaux scolaires respectifs et destinés à leur faire mieux connaître les pays de l'Union européenne (UE) à l'heure où la France en prend la présidence pour six mois.



* Gentil président.

(AFP)- La méchanceté illustrée par une photo de Sarkozy dans une école: ouverture d'une enquête

L'utilisation d'une photo de Nicolas Sarkozy pour illustrer le thème de la méchanceté dans une école primaire d'Albi a déclenché l'ouverture d'une enquête par le recteur d'Académie de Midi-Pyrénées, a-t-on appris jeudi auprès du rectorat.
Dans le cadre d'un travail d'art plastique sur les sentiments et les expressions du visage, une enseignante de l'école primaire Claude-Nougaro, Valérie Framit, avait demandé, en novembre dernier, à
ses élèves de CM1 de collecter des photos et des images illustrant les sentiments de joie, colère, crainte, fatigue, méchanceté, etc.
Ces photos, dont l'une du chef de l'Etat, avaient été collées sur de grandes affiches placardées sur les murs de l'école, une présentation qui n'était pas ouverte au public.
Vendredi dernier, la directrice de l'école, Claudie Jalby, a été informée par l'inspecteur d'Académie qu'une enquête avait été diligentée par le recteur, après l'envoi par un parent d'élève d'une lettre adressée à l'Elysée pour dénoncer une atteinte à l'image du chef de l'Etat.
Le nom de
l'auteur de cette lettre, non anonyme, n'a pas été révélé.
"Parmi toutes ces photos de visages inconnus ou connus, il y avait malheureusement celle de Nicolas Sarkozy. J'ai regardé les expressions et non les visages", a expliqué jeudi à l'AFP Valérie Framit, en demi-poste à l'école Claude-Nougaro depuis septembre 2007.
"On peut reprocher à l'enseignante un manque de vigilance pour lequel sera appliquée une sanction qui devrait se limiter à une simple remontrance", a indiqué à l'AFP l'inspecteur d'académie Michel Azéma.
Pour l'inspecteur "l'enseignante aurait dû être plus attentive à l'utilisation de ces images (...). Elle aurait dû profiter de l'occasion pour faire une leçon d'instruction civique pour expliquer la démocratie et le rôle du président de la République et des personnalités du monde politique".
Les affiches litigieuses ont été retirées des murs dès le déclenchement de la polémique. Un conseil d'école extraordinaire, avec des représentants des parents et de la mairie, a été convoqué jeudi en fin d'après-midi."


* Economie convenable. Convenable, c'est bien le paradigme qui doit remplacer durable.

Chalenge.fr - Economie : un rapport critique l'enseignement au lycée

Le texte remis à Xavier Darcos suggère notamment d'alléger les programmes. La refonte de la filière ES suscite l'inquiétude depuis plusieurs mois.

Un rapport au ministre de l'Education, Xavier Darcos, rédigé sous l'égide de Roger Guesnerie, professeur au Collège de France, et remis jeudi 3 juillet, suggère de rendre les enseignements des sciences économiques et sociales (SES) au lycée moins lourds et plus pratiques.
Ce texte, auquel a notamment collaboré Michel Pébereau, président de BNP Paribas, aborde de nombreux sujets, des programmes aux liens avec les autres matières en passant par les manuels.
Il reconnaît notamment trois mérites à la filière ES: "la forte progression des effectifs", "une orientation majoritaire des bacheliers ES en phase avec leur formation initiale" et "la réussite satisfaisante des bacheliers ES dans l'enseignement supérieur".

Des programmes "encyclopédiques" et biaisés...
Le rapport critique l'"encyclopédisme" des programmes, jugés "trop chargés" et d'une ambition "démesurée". Il estime qu'ils devraient davantage se concentrer sur l'acquisition de quelques connaissances plutôt que sur des grands concepts (le commerce international plutôt que la mondialisation, par exemple), ainsi que sur des compétences précises (comme l'enquête de terrain en sociologie).
Il pointe également certains biais qui affecteraient l'enseignement de l'économie: l'entreprise, par exemple, serait "insuffisamment appréhendée comme un acteur microéconomique, soumis à des contraintes fortes et devant faire des choix dont dépend sa survie", tandis que l'emploi serait trop vu sous l'angle de la précarité ou du chômage, ou la mondialisation sous l'angle des délocalisations ou de la baisse de qualité des produits.
Le rapport préconise par ailleurs de renforcer les synergies avec l'histoire et les mathématiques, d'étendre l'enseignement des SES à tous les élèves de seconde et de refondre les manuels, pour éviter qu'ils soient de simples recueils de documents et pour différencier plus nettement faits, outils d'analyse et travaux d'application.

... et une filière sans débouchés ?
Depuis plusieurs mois, la refonte de la filière ES que souhaite opérer Xavier Darcos fait polémique, notamment chez les enseignants, qui craignent la promotion d'une vision exclusivement "positive" des mécanismes économiques.
Ils critiquent également les propos tenus dans la presse par le ministre sur le manque de débouchés: il s'est notamment inquiété, à plusieurs reprises, du fait que les bacheliers ES seraient trop peu nombreux à accéder aux "filières d'excellence", comme les classes préparatoires.
Le rapport a d'ailleurs fait l'objet, dès jeudi matin, de quelques réserves de l'Association des professeurs de SES (Apses), dont le président, Sylvain David, faisait partie du groupe chargé de sa rédaction.
L'association a fait part de "convergences" avec le rapport, mais a estimé que "l'enseignement des SES ne saurait se limiter à l'acquisition de 'connaissances et compétences' non problématisées". Elle a également jugé "réductrice" la vision de la sociologie exprimée dans le rapport, qui la juge "trop abstraite, trop déterministe et trop compassionnelle".

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Réformes estivales, c'est parti...

Comme tout le monde part en vacances et baisse la garde, le gouvernement se lance dans les réformes qui auraient suscité (peut-être) des mois de grèves (non, je déconne). Premiers épisodes d'une série estivale qui s'annonce longue.
Une sorte d'intervilles quoi. Mais là la vachette, c'est nous !

* Trop d'épreuves au Bac ?

LE MÉDIATEUR DE L’EDUCATION VEUT SUPPRIMER DES ÉPREUVES
Alléger le nombre d’épreuves au baccalauréat : c’est l’une des préconisations du médiateur de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur. Dans ce neuvième rapport, qui porte sur quelque 6.500 réclamations d ’ élèves, parents ou personnels, Jean-Marie Jutand estime qu’il « faudrait concentrer l’organisation du bac sur un nombre restreint d’épreuves portant sur les disciplines fondamentales dans chaque série » . « Nous savons bien ( ... ) que si on passait le bac avec six épreuves ou douze , on aurait le même résultat à 98 %. Donc pourquoi ne pas l ’ alléger ? » a-t-il déclaré. « On pourrait supprimer quelques options » , et donc quelques épreuves, « et mettre une dose de contrôle continu » , a-t-il ajouté. Il juge ainsi « excessif le nombre d ’ options » , citant « les langues régionales, le surf, etc. » . Concernant la notation, il plaide notamment pour que des jurys se tiennent au moment de l’établissement de la note lors des épreuves de français, un dispositif qui a disparu depuis 2001.


* Nouveaux concours : c'est parti pour 2010.
Recrutement des enseignants : Darcos et Pécresse présentent leur réforme
AFP
Les ministres de l'Education et de l'Enseignement supérieur Xavier Darcos et Valérie Pécresse ont présenté mercredi devant le Conseil des ministres leur projet de réforme du recrutement des enseignants des premier et second degrés, a rapporté le porte-parole du gouvernement.
Dévoilé il y a un mois par Nicolas Sarkozy, ce projet prévoit l'allongement de la
formation des enseignants au niveau master (bac+5) à partir de 2010, a expliqué Luc Chatel en rendant compte des travaux du Conseil.
Le texte réaffirme le "
principe des concours nationaux" pour le recrutement des professeurs des écoles, collèges et lycées, ainsi que "la distinction entre le Capes et l'agrégation".
Les nouveaux concours qui entreront en vigueur à partir de 2010 comprendront "
trois types d'épreuves destinées à évaluer la culture disciplinaire, la capacité à planifier et organiser un enseignement et la connaissance du système éducatif", a également indiqué M. Chatel.
Selon la communication de M. Darcos et Mme Pécresse, les lauréats des futurs concours
seront "dès leur première année d'exercice (...) mis en situation d'enseignement à temps plein avec l'aide et le soutien de professeurs expérimentés" et pourront être titularisés "à l'issue de cette première année" après une inspection.
Cette réforme s'accompagnera d'une "revalorisation substantielle du début de carrière" des nouveaux enseignants, a promis Luc Chatel.


*Attention vous allez être muté,
si vous dites tout haut (et dans un journal) ce que vous pensez de votre ministre.

Tout est dit sur Rue89, sur cette page là.

Le climat est agréable dans l'EN, de plus en plus agréable même...

* Les vrais chiffres de l'E.N. C'est Libé de dimanche qui nous les donnait. C'est très clair que Darcos détourne la réalité... C'est là. Récapitulatif :

-
11 élèves par prof ? mieux vaudrait parler du nombre d'élèves par division: 28 (presque le pire d'Europe).
-
coût d'un lycéen français : 22 % de plus qu'un lycéen européen ? Très légèrement supérieur c'est vrai, mais celui d'un lycéen est strictement le même et celui d'un élève du primaire est lui inférieur à la moyenne.
-
La France investit trop dans l'éducation ? Exactement comme la moyenne des autres, à savoir 1,5 % du PIB.
-
trop de cours (35 heures / semaine pour un lycéen) ? Il faut alors être en S avec deux options, et c'est rare. Tous les autres ont moins de 30 et plus entre 20 et 25 pour les L. Et les français ne sont pas les plus chargés ...
...

* Pendant ce temps là, à l'intersyndicale...

Relevé de positions qui nous vient tout droit de FO (qui n'a rien signé et qui a appelé à ladite réunion tous les autres à retirer leur signature).

SNES :
Voyons si ensemble on peut explorer sur la réforme :
-ce qui nous rassemble -car les intentions du ministre, on les connaît, derrière il y a les suppressions de postes et la redéfinition des missions-
-même si nous avons des positions différentes, cela ne doit pas nous empêcher d’avoir des échanges réguliers pour avoir des actions ensemble et trouver des points de convergence.
 
SUD :
On est venu pour voir ce qui va se dire.
 
SGEN :
On a signé. Réforme ou pas, il y aura des suppressions de postes. La question est de savoir si on reste l’arme au pied et on se contente de manifester. Pour nous, on est dans une démarche de dialogue social. On attend une transformation du lycée pour les élèves et des conditions de travail pour les enseignants. On souhaite aller vers l’évolution de l’enseignement donné aux élèves : enseignement modulaire, individualisé, autonomie renforcée (si on veut travailler autrement, il faut donner aux établissements une marge de manœuvre sur les heures), un conseil pédagogique renforcé. La question est de savoir si on maintient la présidence du CA au chef d’établissement ou si on la donne à une personne extérieure qui serait le vrai président du CA. Le conseil pédagogique serait élu par ses pairs avec un devoir de propositions sur le projet d’établissement dans le domaine pédagogique. Sur le métier, il faut évoluer, reconnaître les missions dans les statuts.
  
 
SNALC :
La signature a été l’objet d’une large discussion entre nous 2/3 était pour, un tiers opposé. Nous ne nous faisons pas grande illusion sur ce qui se passe. Nous souhaitons qu’il y ait une réforme du collège avant celle du lycée. Nous ne voulons pas d’autonomie imposée.
 
SNCL :
On n’a pas été contacté. On n’est pas contre s’exprimer dans une intersyndicale. La réforme du lycée, c’est moins 30 000 postes. L’autonomie peut donner le pire et le meilleur, le CP( conseil pédagogique) aussi. Nous ne voulons pas du système anglo-saxon et ses dérives. Qu’est-ce qui se cache derrière la réforme ?
 
SNES :
Prenons les choses autrement : le lycée est en panne. Le texte permet d’évoquer l’évolution du lycée, mais dans le sens de l’évolution des conditions de travail des professeurs et du système. En face, il n’y a pas de projet. On va y porter notre volonté de démocratiser le système, de la prise en compte de l’espace de travail collectif. Bien sûr, on refuse toutes propositions qui va aller vers les suppressions de postes ou la diminution du nombre d’élèves. On n’est pas naïf, en fonction des contraintes, on appréciera.
 
Nous ne stigmatisons pas ceux qui ont signé et les autres. On veut identifier ce qui peut se construire ensemble. Par exemple, peut-on faire une déclaration qui dirait ensemble :
Nous sommes pour le maintien de la voie technologique, le rejet de la RH (ressources humaines) dans les établissements, le non élargissement du CP, le refus de faire du nombre d’heures le cœur du débat, si la question porte sur les coûts, le débat serait faussé ?
 
SGEN :
Le nombre d’heures par élève n’est pas extensible ; on souhaite que les élèves travaillent autrement, qu’il y ait un accompagnement enseignant. Nous sommes pour réduire les cours magistraux. La voie technologique est fragilisée. Il doit y avoir égalité entre les deux. Quant au rapport qualité-prix, nous sommes pour un service public fort ; là on peut avoir une démarche commune.
 
SNCL :
Si les heures élèves diminuent, ils vont aller à Académia ou au Mac’do.
 
SNALC:
Nous soutenons la voie technologique ; nous sommes pour une réforme avec un cadrage national. On est pas opposé sur le CP.
 
FO  :
Dans le cadre des 16 points de convergence, peut-on défendre le statut, les programmes ? On sait bien qu’il s’agit derrière de supprimer heures et postes. La première question n’est-elle pas, faut-il se dégager de cela ? Or, c’est écrit dans les points 10 et 16, le statut et l’autonomie. On n’est pas pour la redéfinition des services. On est opposé aux présupposés qu’il y aura des suppressions de postes. Nous sommes pour le maintien du statut, contre les suppressions de classes et d’heures.
 
SGEN :
Les 16 points, c’est pour faire évoluer les choses ; en quoi le statut nous protège-t-il, on peut avoir un statut avec de nouvelles missions.
 
SUD :
Le statut ne protège pas.
 
SNES :
Bon reprenons différemment : quels sont les éléments sur lesquels on peut être attentif, vigilant, se battre. Sur le CP, l’autonomie, y-a-t-il une expression commune pour fixer des limites ? Au delà du choix tactique de chacun, ne peut-on dégager des éléments de choix communs pour se battre ? Par exemple, sur l’aide aux élèves, on est d’accord pour une réflexion commune. Sur comment définir l’encadrement magistral, on est d’accord sur le fait que l’accompagnement éducatif diminue le temps de cours. On est d’accord pour lutter contre les suppressions de postes pour faire apparaître les besoins.
Est-ce que l’on pourrait se mettre d’accord pour dire que la gestion est statutaire (et non contractuelle) ? Bon, on verra ce qu’il y a dans la boîte, le statutaire mérite d’être amélioré.
 
SNCL : Nous, on est très inquiets, l’Education nationale c’est le prochain France Télécom.
 
CGT :
Nous avons eu de grandes discussions en interne sur la signature du texte, nous n’avons pas signé le mercredi mais après, nous avons vu Gaudemar la semaine dernière. L’entrée dans la discussion c’est quelle structure pour le lycée ; c’est inquiétant car c’est suffisamment vague pour y mettre une évolution progressiste avec des suppressions de postes. Est-ce que le fonctionnement du lycée actuel ne peut être amélioré ? Dans ce cadre, on peut avoir une démarche unitaire sur le statut, la baisse des recrutement avec le BAC+5 exigé, l’augmentation du nombre de contractuels, la question du statut peut faire consensus…
 
SGEN :
Le statut doit exister, mais celui de 1950, je ne le crois pas, il faut intégrer de nouvelles missions. Nous sommes en 2008.
 
SNES  :
Alors, on pourrait proposer, un lycée progressiste et ajouter différents points qui seront forcément en opposition avec ce que va nous proposer le gouvernement, cela nous permettrait de nous battre ensemble.
Soyons clair : la réforme des lycées va nous poser des problèmes, c’est moins 15 ou 16 000 emplois. Si le contexte est celui-ci, on est en situation de rompre les discussions. Y-a-t-il un socle d’accord entre nous, sachant que dans 4 à 5 mois il y aura les enjeux budgétaires.
Ne peut-on trouver le périmètre, même petit, où sur des éléments stratégiques on peut se mettre d’accord ? Je fais donc la proposition qu’on se revoie après les déclarations de Darcos, le 10.7. Il y a des enjeux difficiles, d’une part les suppressions d’emplois de 16 à 20 000 et en parallèle la réforme. On va pas avoir un mouvement contre la réforme et en parallèle un mouvement sur les suppressions de postes, pas une grève sur les sur les lycées et une autre sur les postes, il faut une dynamique forte.

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Certitudes...

*Autosatisfaction. Un rapport du gouvernement dit aujourd'hui que le gouvernment a raison de faire ce qu'il fait.

Le bac pro en 3 ans est justifié (rapport)
Source : AFP

"La réforme du baccalauréat professionnel en trois ans entamée par le gouvernement est "justifiée" pour permettre une meilleure insertion et dans le même temps l'apprentissage doit être développé, selon un rapport du secrétaire d'Etat à la Prospective Eric Besson, rendu public aujourd'hui. "La décision de s'orienter vers un baccalauréat professionnel en trois ans afin de favoriser l'élévation du niveau de qualification par la poursuite des études est justifiée par l'insertion supérieure des diplômes plus élevés", écrit M. Besson. Ce rapport, intitulé "l'employabilité des jeunes issus de l'enseignement professionnel initial du second degré", avait été commandé à M. Besson par le ministre de l'Education Xavier Darcos. Il s'appuie sur plusieurs études et statistiques. "L'employabilité" est ici déterminée par le taux d'emploi, le type de contrat et le salaire."

On en déduis qu'avant ce rapport on en était pas certain. Preuve (s'il le fallait) que la réforme n'a pas été motivée pas des considérations éducatives.


* Ca va barder. Oulàlà les méchants.

Education: les syndicats interpellent Xavier Darcos sur la situation des AVS
AP | 01.07.2008 | 16:42

Les principaux syndicats d'enseignants ont adressé mardi
une lettre ouverte à leur ministre de tutelle Xavier Darcos pour exiger le renouvellement des contrats des auxiliaires de vie scolaire (AVS) arrivant à échéance avec les vacances d'été. Dans le cas contraire "des élèves en situation de handicap seront privés d'école", écrivent-ils.
"En cette fin d'année scolaire, la question de l'avenir des 15.000 Auxiliaires de vie scolaire qui accompagnent des milliers d'élèves en situation de handicap dans les établissements scolaires n'est toujours pas réglée!", écrivent le SNUIPP-FSU (principal syndicat d'instituteurs), le
SNES-FSU (premier syndicat des collèges et lycées), ou encore le SGEN-CFDT dans une lettre ouverte commune adressée au ministre de l'Education nationale, mardi.
"Il y a pourtant urgence. De nombreux personnels exerçant des missions d'AVS ne verront pas leur contrat renouvelé à la fin de l'année scolaire. C'est un véritable gâchis, une perte de compétences pour ces personnels, mais aussi pour les jeunes en situation de handicap et leurs familles.
Cette précarité est insupportable", dénoncent les syndicats.

Ouais, mais pour exiger les non dérégelementétions il y a moins de monde...



* Le niveau baisse. Orthographe encore, cette fois c'est à l'UMP. Voyez plutôt ce document issu de la direction de l'UMP :

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