MASTER MEEF [MAJ : compétences]

[Mise à jour du 16/01] Les référentiels de compétences liés aux nouveaux concours
(et plus si affinités ?)

PE : compétences PE
Enseignants :
competences Enseignant

Epoustouflant tout ce que l’on sait faire quant on est prof.
De là à voir sur quoi va porter l’évaluation des enseignants...


* Pas dans le rythme, l’élève Peillon est recalé.

Le blocage des élus grandit face à une réforme précipitée ?

Une commission composée d'élus et de représentants de l'État reporte le décret sur les rythmes.
Le ministre de l'Éducation promettait la parution du fameux décret cette semaine. Mais c'était compter sans la commission consultative d'évaluation des normes (CCEN), instance faite d'élus et de représentants de l'État, appelée à se prononcer sur l'impact financier des mesures réglementaires créant ou modifiant des normes. Celle-ci a refusé le 10 janvier d'émettre un avis sur le projet de décret, rendant, de fait, son passage devant le Conseil d'État impossible. «Le ministère avait pourtant été alerté de cette possibilité», glisse un élu évoquant une «volonté de passer en force», là où un autre déplore «une méconnaissance des rouages».

C’est ça , les mauvais élèves, ils n’écoutent jamais ce qu’on leur dit et croient savoir.


* Concours (en saignant) et ESPE. Précisions.

Après les classes MAIF les concours MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation)

Etape 2 de la discussion (après celles du mois de décembre) :
- cahier des charges pour l’accréditation des ESPE pour leur mise en place.
- Cadrage national des formations liées aux métiers de l’enseignement (nouveauté)

Ce dernier document fixe concrètement
l’organisation des MASTER éducation (MASTER MEEF) et des concours, définit la formation initiale et les procédures de « l’acquisition des compétences nécessaires à l’exercice du métier » (le coup de pied au cul ?).
Il est là : Cadre national de formation-01-2013

Les commentaires restent ouverts.
Il ne manque plus désormais que le référentiel de compétences.


* Classes prépa : début des grandes manoeuvres

Vers un rattachement aux Universités de nos filières dites d’élite.

Europe 1 . - La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a affirmé lundi vouloir "rattacher juridiquement les classes préparatoires aux universités", rapporte Les Echos. La recherche doit être "présente dans les classes préparatoires, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui", a expliqué Geneviève Fioraso. "Si on a si peu de docteurs ingénieurs, contrairement à l'Allemagne, c'est aussi parce que les étudiants n'ont pas cette culture de la recherche dès le départ. ", a-t-elle ajouté.

Cela signifie que, si les classes prépa resteront dans les lycées, tous les élèves devront en parallèle s'inscrire à la fac. Ils devront donc débourser 180 euros par an, alors que les classes prépa étaient jusqu'à présent entièrement gratuites.

L'autre intérêt est de permettre aux étudiants de classes préparatoires de poursuivre leur étude à l'université s'ils n'intègrent pas d'école à la fin de leur cursus.

Geneviève Fioraso a annoncé qu'elle souhaitait créer une trentaine de grands ensembles universitaires, sous une forme que les facs choisiront, auxquels les classes préparatoires seront rattachées.

On connaît l’appétence de V. Peillon pour les prépa. Tiens, là , pour une fois, il pourrait bien y avoir du changement...


* Sexisme et mathématiques.

Sur la supposée neutralité des mathématiques... Les représentation sexuées dans les manuels de mathématiques. L’étude est là.

Un CR de l’Est-Républicain. - Une étude souligne la sous-représentation des femmes dans cette discipline. Et des stéréotypes de fort mauvais goût
Les mathématiques relèvent du genre féminin. Mais restent incroyablement machistes. Le fait que prix Henri-Poincaré ait été décerné pour la première fois à deux jeunes Françaises, Nalini Anatharaman et Sylvia Serfaty, en août dernier, ne doit pas faire illusion. Comme l’attestent les recherches que vient de mener le centre francilien de ressources pour l’égalité homme-femme sur les représentations sexuées dans les manuels de mathématiques de terminale.
Les deux chargées d’études du centre Hubertine-Auclert ont pu mesurer le poids des stéréotypes, et
leur influence sur l’orientation : « Même si les filles sont aussi nombreuses que les garçons en terminale S, le rapport est de 70/30 en écoles d’ingénieurs en faveur des garçons », souligne Amandine Berton-Schmitt.
En 2011, le centre Auclert avait travaillé sur les manuels d’histoire en seconde, à l’occasion du changement de programme. Où la sous-représentation des femmes avait été particulièrement flagrante.

« On a alors décidé de s’attaquer aux maths,
discipline réputée neutre », raconte Amandine Berton-Schmitt. « Il ne fallait pas nous faire ce coup-là. » Un corpus de 29 manuels, 15 de terminale Bac pro et 14 de terminale S, parus entre 2010 et 2012, dans neuf maisons d’édition différentes, a été passé au crible. Verdict : « sous-représentation des femmes, persistance des stéréotypes, qui ne permettent pas de combler le déséquilibre colossal entre la présence des femmes et des hommes dans les manuels scolaires ». Soit « une femme pour cinq hommes mentionnés, 3,2 % de femmes parmi les personnages célèbres dans l’histoire des maths ».

Amandine Berton-Schmitt cite volontiers deux clichés particulièrement édifiants : « Quand les figures féminines scientifiques sont évoquées, l
leur rôle tend à être minimisé, c’est le cas de Marie Curie, surtout associée aux travaux de son mari. ». Le summum du mauvais goût, la chercheuse l’a déniché dans un manuel de Terminale S : « Pour expliquer les nombres complexes, on publie une illustration montrant une jeune fille faisant des complexes de poids devant sa glace. Est-ce vraiment de l’humour ? »

Humour de matheux sans doute...
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